mfitj. — Tr;iité de la dyspepsie, p
S, "^ Sp.U\^ plicnique pur, déliquescent 2 grammes
GouUe; noires anglaises 6 —
M.s^a, Prendre dans un peu d*eau sucrée IV gouttes de cette mixture, trois fois par jour avant les repas. (Pëcuolier.)
$. ^ trnpmre adhésif ) 1 narties
Kxlr.iit de belladone 1 partie
F.s.a, Emplàlre. Appliquer au creux cpigaslrique. (Guékeàu de IIusst.)
des crises gastriques de la dernière violence, presque subinlrantes, avec un élat nerveux dépassant tout ce qu'on peut imaginer, et une diarrhée incoercible. Malgré tout ce que nous tentâmes — et je puis vous assurer que nous avons fait tout ce qu'il était scientifiquement possible de faire — l'état allait toujours s'aggravant; la malade et son entourage désespéraient, et nous-mêmes nous commencions à concevoir de sérieuses inquiétudes, quand, à Tune de nos consultalions, E. Thomas nous proposa de supprimer non seulement tout traitement, mais aussi toute alimentation et toute boisson, en un mot de mettre Testomac au repos le plus absolu. Après discussion, la proposition de notre confrère fut acceptée, et nous prescrivîmes la suppression totale de Talimentalion, une tasse d'infusion do tilleul toutes les deux heures et une irrigation intestinale matin el soir avec deux litres d'eau tiède. Après 24 heures, la diarrhée, les crises gastriques si douloureuses et les vomissements avaient disparu, La malade avait rendu un litre d'urine de densité 1012, contenant 17 grammes d'urée et 1«',70 d'acide phosphorique. Après 48 heures, l'amélioration continue. Après 72 heures, apparaissent quelques phénomènes nerveux qui s'éteignent spontanément. Après 96 heures de diète, la faim revient et la malade dit se sentir un peu faible ; elle a du vertige quand elle se lève. Son poids qui était de 63^", 500 est tombé à 60^", 700. Elle a donc perdu environ 2^",800 en 4 jours. Elle a rendu 1 litre et demi d'urine ayant une densité de 1008 et contenant 14 grammes d'urée et 1"',30 d'acide phosphorique. L'haleine, qui était très fétide auparavant, a perdu toute mauvaise odeur.
On donne alors le premier repas composé de riz cuit dans du bouillon frais et de pommes de terre à Teau. La tolérance en est parfaite. Huit jours après, la malade avait repris son alimentation normale et, après deux semaines, elle pouvait recommencer ses travaux.
Le second cas est celui d'un homme de cinquante ans qui a été longtemps couché au n** 48 de la salle Serres. Quand il est entré à l'hôpital, il avait l'apparence d'un cancéreux et pesait 49"^, 300, ayant maigii, dit-il, de plus de 15 kilog. L'intolérance gastrique était absolue : l'eau glacée même était vomie. L'introduction dans l'estomac d'un liquide, d'un aliment ou d'un médicament quelconques était suivie d'une crise gastrique avec ondulations péristaltiques du creux de Testomac. Toute la région épigastrique était douloureuse à la pression. Le malade éprouvait une soif ardente qu'il ne pouvait satisfaire qu'au prix de pénibles vomissements. Ces vomissements renfermaient toujours de l'HCl libre*. Bref, et sans insister sur