Formule de la poudre lazative de Dujàbdin-Beàumbtz
*iC Follicules de séné passés à Talcool ) xk a
Sourresublimé... ( "•• « 8'»"""«»
Anis étoile eu poudre J àA ^
Fenouil ) ' ^
Crème de tartre 2 —
Sucre 25 —
Poudre de réglisse 8 —
Mêlez exactement. Une cuillerée à dessert dans un demi-verre d'eau le soir, avant de se coucher.
Ëa thèse générale, il faul tenir le plus grand compte des tolérances et des susceptibilités individuelles dans le choix d*un purgatif. Il est des malades qui les supportent difficilement. A ceux-ci, on conseillera le lavement matinal et régulier, les grandes irrigations rectales. En tout état de cause, je recommande aux hypersthéniques de prendre, à leur réveil, un grand lavement d'eau à la température de la chambre.
Le massage du côlony à la condition qu'il soit pratiqué par un spécialisLe habile et qu*on ait la précaution de ne pas toucher à Tes- Lomac, constitue aussi une pratique excellente pour lutter contre la coDSlipation habituelle.
u divriié« ^ diarrhée est exceptionnelle au cours de cette
forme de dyspepsie. Quand elle est une conséquence de rirritation exercée sur la muqueuse intestinale par des scybales durcies, elle doit être respectée. Et, si elle se prolonge ou s'accompagne de coliques, elle guérira par un purgatif ou par des irrigations intestinales qui entraîneront les matières fécales irritantes.
Si elle survient pendant la période de régime lacté absolu, elle peut en compromettre le succès et doit être énergiquement traitée à Taide des agents indiqués dans l'une des précédentes Leçons*.
Si elle est, enfin, l'expression d'une entérite secondaire, et particulièrement de l'entérite muco-membraneuse, elle réclame un traitement f^pécial qui sera exposé à propos des complications intestinales des maladies de l'estomac.
, ^ , La douleur est la manifestation principale de la
La douleur, . r r
crise gastrique dont le traitement a élé précédemment exposé. Mais, dans certaines formes de dyspepsie hypersthénique, il y a des sensations douloureuses qui diffèrent de la douleur de crise par leur intensité moindre, leur caractère indécis et surtout par leur continuité; il s'agit, par exemple, d'une sensibilité pénible au creux de Testomac ou d'une sensation de lourdeur ou de malaise épigastrîque au moment de l'ingestion des aliments. Dans ces cas, usez de la mixture composée à la solanine ou de Veau chloroformée qui est, à la fois, sédative et antiseptique.
¥ Eau chloroformée 150 grammes
Eau (iislillée de fleurs d'oranger 30 —
Eau aistillée 120 —
Mêler* Donner d'une à trois cuillerées à soupe au moment des douleurs.
1p Vojei p. 259.
Dujardin-Beaumetz se louait de Veau sulfo-carbonée à la dose d'une à deux cuillerées à soupe.
Coutaret recommande une mixture sulfo-nitrique cocaïnée dont voici la formule :
y Acide sulfurique chimiquement pur l'',40
Acide nitrique — — O^^W
Alcool de vin à 80^ 12 grammes
Laissez deux jours en contact, puis ajoutez :
Sirop de sucre 100 grammes
Eau de mélisse 150 —
Laudanum de Sydenham 1 gramme
Chlorhydrate de cocaïne O^'jSO
F.8. a. Solution dont on donnera une cuillerée à soupe après le repas, dans un pen d'eau. Répéter la dose au moment de la douleur.
Il est à remarquer, sans qu'on puisse donner encore le motif de ces dissemblances, que certaines douleurs cèdent aux alcaliruhlerreuXy d'autres à la médication acide, d'autres enfin aux sédatifs analgésiques. Dans Tordre de ces derniers, on n'aura que l'embarras du choix, depuis l'in^to^ de feuilles de coca (5 grammes pour 150 grammes d'eau) jusqu'aux gouttes de Gallard, de Magendie, de Germain Sée*, les black-drops, etc., etc.
La flatoience ^^^ accideuts dout so plaignent si vivement nombre
le météoriamè, d'hypcrsthéniqucs, et qui, dans quelques cas, sont assez ""'^ ' marqués et assez tenaces pour mettre obstacle aux relations sociales, sont presque toujours provoqués par des fermentations anormales surajoutées. Ils relèvent donc du traitement de ces fermentations qui vous sera exposé plus tard.
En attendant, sachez que la flatulence intestinale est bien souvent une affaire de constipation et qu'alors elle cédera aux moyens employés pour combattre celle-ci. Accessoirement, usez des divers carminatifs: anis, coriandre, fenouil, angélique, carvi, gingembre^ cannelle, menthe, sauge, lavande, mélisse, etc.