Arrhivp.<f rj^nérales de ^lôdecîne
LES AFFAIBLISSEMENTS DE LA VOLONTÉ Go
d’idées vaines se traduise par des actes vains, non adaptés à la réalité; mais l’impuissance de la réaction individuelle joueun grand rôle. Aussi trouvons-nous un abaissement du ton vital. Ce qui le prouve, ce sont les causes de cet état morbide (névropathies héréditaires, maladies débilitantes); ce sont les crises et la syncope que l’effort pour agir peut amener; ce sont les formes extrêmes de la maladie où ces malheureux, dévorés par des hésitations sans trêve, n’écrivent plus, n’écoutent plus, ne parlent plus, « mais se parlent à eux-mêmes à demivoix, puis à voix basse, et quelques-uns finissent par remuer simplement les lèvres, exprimant leurs idées par une sorte de mussitation. » Pour terminer, notons les cas où l’affaiblissement de la volonté confine à l’anéantissement. Lorsqu’un état de conscience permanent et qui s’impose, est accompagné d’un sentiment de terreur intense, il se produit un arrêt presque absolu, et le malade naraît stupide, sans r l’être. Tel est ce cas rapporté par Esquirol d’un ) jeune homme qui paraissait idiot, qu’il fallait habiller, coucher, nourrir et qui, après sa guérison, avoua qu’une voix intérieure lui disait : « Ne bouge pas ou tu es mort »
' Guislain rapporte aussi un fait curieux, mais