‹ Les maladies des caractères: étude de physiologie moraleChapitre 26 sur 115 · CHAPITRE XIV L'ALIMENTATION DES RACES · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV L'ALIMENTATION DES RACES

Les races qui consomment de la viande semblent plus violentes que celles dont Talimentation lactovégétarienne compose Tunique subsistance. Chez les animaux toutefois la différence, pour habituelle qu'elle soit, comporte des exceptions courantes. Les taureaux et les coqs n'éprouvent nul besoin de viandes pour s'échauffer dans leurs combats. Résistant aux langueurs du régime végétarien, ce tempérament batailleur paraît plutôt dépendre do l'excitation produite par les glandes sexuelles et la vérité de cette constatation remonte des animaux pour s'étendre jusqu'à l'homme.

La condition alimentaire, dont la pénétration est la plus profonde, n'est point attachée à l'usage plus ou moins abondant des viandes. Elle dépend bien davantage du régime des boissons. Les buveurs de vin> nous l'avons vu, buveurs modérés s'entend, activent le fonctionnement des sécrétions internes donl la répercussion sur le caractère est acquise.

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