PERTES SANGUINES
et dans la névrite optique. La compression exercée par un épanche meut sanguin peut expliquer certains cas d'amawose. Néanmoins, cette explication ne saurait s'appliquer, à mon sens, à un cas publié par Litten et Hirschberg; ils virent, dans le cours d'une anémie simple, survenir de l'amaurose bilatérale. La papille était gonflée sans qu'il existât d'exsudation ni d'héinorrhagie dans son pourtour. Un traitement tonique amena la guérison de l'amaurose. Au bout de cinq semaines, il ne restait qu'un scotome central aux deux yeux, et son diamètre diminua progressivement. Les pupilles, immobiles au début de l'amaurose, reprirent leur réaction normale. Cette observation rappelle les troubles oculaires que l'on constate dans les auto-intoxications. Aussi est-on en droit de penser que la diminution du nombre des globules rouges a apporté un obstacle à l'élimination des produits d'échange que les hématies contribuent à chasser.