‹ Les maladies des yeux dans leurs rapports avec la pathologie générale (volume 3)Chapitre 18 sur 284 · RACINE SPINALE DU NEUF OPTIQUE · texte numérisé non relu

RACINE SPINALE DU NEUF OPTIQUE

d'hémiplégie ; l'autopsie lui permit de reconnaître une apoplexie de la couche optique.

Les exemples dliémianopsie dans les lésions de la couche optique sont, d'ailleurs, bien rares. Pour Nothnagel, elle ne peut se produire que si le stratum zonale est atteint. Charcot a vu rhémichorée accompagner les lésions des couches optiques et celles de la capsule interne. Les hémiplégies qui sont la conséquence d'altérations des couches optiques ne persistent jamais longtemps, au dire de No thuagel.

Il est démontré que les lésions des couches optiques qui n'affectent pas le pulvinar n'ont aucun retentissement sur la vue. Une observation publiée en 1888, par Manassé, est très probante à cet égard. Il s'agissait d'un cysticerque de la grosseur d'un grain de raisin développé au milieu d'une couche optique ; les symptômes auxquels il donna lieu furent presque exclusivement des symptômes de paralysie.

Les lésions bilatérales des centres sous-corticaux produisent de l'amaurose binoculaire. Peltzer a fait connaître un cas de cécité complète occasionnée par des foyers de ramollissement dans les tubercules quadrijumeaux, les couches optiques et les lobes occipitaux des deux côtés. Les pupilles un peu resserrées, étaient insensibles à la lumière, et il existait du nystagmus.

Page 1