‹ Les maladies des yeux dans leurs rapports avec la pathologie générale (volume 3)Chapitre 190 sur 284 · FIÈVRE RÉCURRENTE · texte numérisé non relu

FIÈVRE RÉCURRENTE

On observe quelquefois déjà au début de la convalescence de cette maladie, et quelquefois plus tard, une, deux, même huit semaines après la crise, des altérations inflammatoires dans le tractus vvéal. C'est souvent la partie antérieure de l'uvéa qui en est atteinte. On trouve dans de tels cas : l'injection épisclérale, l'œil est sensible à la pression, surtout dans sa partie supero-interne, l'humeur aqueuse devient trouble, il se forme des précipitations à la paroi postérieure de la cornée, hypopyon, des synéchies postérieures, décoloration de l'iris et la diminution de la tension intraoculaire (hypotonie).

Dans d'autres cas, le corps ciliaire est également affecté. Logetschnikow admet même une forme particulière de l'affection du tractus

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