‹ Les maladies du soldatChapitre 108 sur 224 · D. — ÉTUDE CLINIQUE · texte numérisé non relu

D. — ÉTUDE CLINIQUE

Les oreillons, comme toutes les maladies infectieuses, offrent différents degrés (2). Dans les cas légers, l'afl'ection ne se caractérise guère que par une tuméfaction plus ou moins marquée d'une des glandes parotides, avec endolorissement de la région, et ne s'accompagne d'aucun malaise ni de fièvre. Cette tuméfaction se dissipe au bout de peu de jours. Ces cas légers ont été assez fréquents dans les épidémies que j'ai observées; en général, ils sont traités à l'inflrmeiie, et nous n'en voyons guère dans les hôpitaux. Quelquefois la maladie est plus accusée ; la douleur et la tuméfaction parotidiennes sont précédées et accompagnées de malaise, de courl)ature, et même d'un certain mouvement fébrile. Au bout d'un jour ou deux, on voit parfois l'autre parotide se prendre comme la première; mais le plus

(1) Voy. A. Laveraii, Art. Oreillons du Dictionitaire encyclopédique des sciences médicales, 2c série, t. XVII, p. 520.

(2) Voy. L. Colin, Etudes cliniques de médecine ini/itaire, l'.iris, 1864.

souvent la tuméfaction reste limitée à une seule glande; enlin, exceptionnellement, les deux parotides sont atteintes simultanément.

Les oreillons peuvent s'accompagner, pendant la période d'invasion, de symptômes typhoïdes (Rizet, Servier, Rivet) et même de délire (Trarieux, Lemarchand). Dans certains cas, l'inflammation parotidienne est telle que la peau de la région atteinte est rouge et tendue, au point d'ofifrir l'apparence d'un érysipèle de la face. Enfin, il n'est pas rare que la maladie s'accompagne d'angine et d'amygdalite aiguë (Servierj.

Au bout de six ou huit jours, alors que la tuméfaction parotidienne diminue, le malade se plaint quelquefois de malaise et de douleur dans un testicule; en même temps, survient un violent état fébrile, et le thermomètre, apphqué dans l'aisselle, s'élève jusqu'à 41° (1). Ces symptômes annoncent Vorchite ourlienne (2), si commune dans cette affection qu'on hésite à la considérer- comme une complication. On a cité des cas où l'orchite n'est survenue que plus tardivement, au bout de dix jours et même de trois semaines après l'invasion (Grivet). Exceptionnellement, des symptômes cérébraux très graves, avec hallucinations et délire simulant la méningite, coïncident avec le début de l'orchite. Lemarchand (3) en a cité un exemple. L'inflammation du testicule disparaît généralement au bout de peu de jours, mais quelquefois elle persiste beaucoup plus longtemps (4).

L'orchite ourlienne estti'ès commune chez les soldats, alors que cette complica tion esti-arement observée parmi les enfants (o). Sur 699 cas d'oreillons relevés chez l'adulte par A. Laveran (6), notre distingué collègue a trouvé 211 fois l'orchite ourlienne concomitante, soit dans un tiers des cas.

(1) Sorel, Fièin'e testiculaire dans les oreillons (Rec. de inéd. mil., 1877,

t. xxxvni).

(2) Lereljoullet, Gazette hebdomadaire, 1877, p. 533.

(3) Lemarchand, Thèse de Paris, 1876.

(4) Védreues {Recueil de méd. mil., 1882, 3<! série, t. XXXVLII).

(5) Comby, Les Oreillons. Localisation sur l'appareil sexuel et ses annexes {Progrès méd., 1893, t. XVII, p. 97).

(6) A. Laverau, Du Pronostic et de la prophylaxie des oreillons chez l'adulte et en particulier de l'orchite ourlienne (Société médicale des liôpitaux, 1878).

La fréquence de cette complication est, du reste, très variable suivant les différentes épidémies. C'est ce qu'indique le tableau suivant, dans lequel a été relevée la proportion des orchites observées pendant un certain nombre de ces épidémies :

Saint-Germain .

1 cas sur

4 cas.

Grenoble ....

1 cas sur

5 cas.

Montbéliard. . .

IV^ Corps . . . .

Albi

Angoulême . . .

Marmande. . . .

Périgueux. . .

Liboiirne ....

Rambouillet . .

Mont-de-Marsan.

Saint-Étienne. .

Saintes

Rayonne ....

Pau

L'orchite est tantôt unilatérale, tantôt double. Il y a environ un cas d'orchite double pour huit cas d'orcliite ourlienne. L'inflammation du testicule a lieu plus fréquemment à gauche qu'à droite.

L'orchite peut apparaître longtemps après la guérison des oreillons. Delage Fa vue survenir à Épinai, en 1889, dans un cas un mois, dans un autre cas deux mois après le début de la parotidite.

Elle peut être suivie d'atrophie testiculaire, qui ne se produit souvent que longtemps après la guérison de la maladie. Voilà pourquoi on ne peut constater cette atropine que si l'on a soin d'examiner les soldats atteints d'orchite ourlienne, plusieurs mois après leur sortie de l'hôpital. Cette complication a été observée par Chauvin, Juloux (1), Laurens (2), Sorel (3), Védrènes (4), Gérard, Madamet, Servier, Jourdan, dans diverses épidémies d'oreillons parmi les soldats. Sur 163 cas d'orchite ourlienne, dans lesquels les malades furent revus par les médecins, plusieurs mois après la guérison des oreillons, 103 fois on constata de l'atrophie testiculaire (A. Laveran). Sur 66 malades

(1) Juloux, Coiilriliiilioli à l'étude des oreUlons el de l'orc/i'tte ourlienne mêtastatiqve (Recueil de méd. mil., 1876, p. 478).

(2) Laurens, loc. cil., p. 605.

(3) Sorel, De l'Orchile dile inétasialiquc dans les oreillons (même recueil, 1877, t. XXXm, p. 225).

(4) Védrèues, Orchile ourlienne observée en 1881 dans une épidémie d'oreillons •Jiecueil de mém. de méd. mil., t. XXXVIIl, p. 167).

Marvaud. 24

atteints d'oreillons, en 1888, au 107'' de ligne, à Angouléme, et dont 20 avaient présenté de l'orchite et furent examinés six mois après leur sortie de l'hôpital, on constata chez 11 d'entre eux de l'atrophie testiculaire à divers degrés. La même année, 307 hommes du 140'= de ligne entrèrent à l'hôpital pour oreillons; sur ce nombre, 38 furent atteints d'orcliite ourlienne; examinés trois mois après leur guérison, 18 présentèrent une atrophie plus ou moins marquée du testicule (1).

Ainsi, l'atrophie testiculaire se montre consécutivement à l'orchite ourlienne, beaucoup plus fréquemment qu'on se le figurait autrefois.

Quand elle s'étend aux deux testicules, elle entraîne parfois la stérilité. Alors, on peut voir se développer chez les jeunes soldats un état, qui a été décrit par LerebouUet (2) et Gérard (3) sous le nom de féminisme et dans lequel on observe une hypertrophie des seins, un aspect glabre de la peau du visage, une modification du timbre de la voix, une perte complète de la puissance virile et des appétits vénériens. Cette infirmité, quelquefois persistante, peut nécessiter la réforme.

La tuméfaction des seins [mastite ourlienne), môme assez rare chez la femme, a été notée exceptionnellement chez l'homme. Lemarchand a constaté un engorgement mammaire chez un soldat atteint d'orchite ourlienne ; avant lui, Rivet en avait observé deux cas à Arras pendant une épidémie.

Quelques observations iVuréthrites ourliennes ont été pubhées par Groffier, Gravin, Stievenart et Billoir ; mais A. Laveran (4) ne les considère pas comme démonstratives ; bien que cet auteui' ait toujours examiné avec soin l'urèthre des malades atteints d'oreillons avec orchite, il n'a jamais constaté chez eux d'écoulement blennorhagique. Cependant, il y a quelques années (1883), Schmitt (S) en a observé un cas qui paraîtrait assez concluant, si

: (l)Grivet, Deux Cas d'orchite ourlienne [Arch. deméd. mil., 1889, t. XIU, p. 365).

(2) LerebouUet, Gazette hebdomadaire, 1877.

(3) Gérard, Observations de féminisme (Recueil de mérn. de méd. mil., 1878, p. 561).

(4) A. Laveraii, art. Oreillons du Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales.

(5) Schmitt. l'uréthrite ourlienne existe- t-elle ? {Arch. de méd. mil., 1883. t. I, p. 109).

Ton pouvait s'en rapporter aux affirmations du malade. Un écoulement uréthral et assez abondant suivit les différenLes phases parotidiennes et disparut complètementavecles oreillons. Schmitt attribuerait volontiers cet écoulement à un engorgement spécifique de l'affection ourlienne des glandes de Méry et de Coopcr et des glandes de Littré.

Sorel (1) a publié une observation très intéressante, dans laquelle le malade, entré à l'hôpital de Sétif pour orchite ourlienne à droite, présenta une fièvre intense, avec températm^e à 40°, 41°, du délire et un ensemble de symptômes analogues à ceux de la fièvre typhoïde ; un abattement considérable survint au moment de la convalescence ; en môme temps apparurent des troubles du langage, consistant en un certain degré d'aphasie, et qui persistèrent pendant plus d'une année. Cet auteui' soupçonna chez son malade une ischémie dans la branche de l'artère sylvienne gauche, qui se rend à la troisième circonvolution frontale.

Rivet a signalé un cas d'oreillons (épidémie de Fontenay-le- Gomte en 1887), dans lequel la parotidite disparut rapidement au bout de trois joui'S et fut remplacée par une thyroïdite, véritable goitre ourlien^ assez développé pour donner lieu à une dyspnée mécanique intense ; le cou du malade avait doublé de volume, et la forme caractéristique de la glande thyroïde se dessinait sous la peau d'une façon très nette (2). Dans ces cas, quand les oreillons sont très volumineux, ils peuvent s'accompagner de suffocation et même d'œdème de la glotte, au point d'entraîner la mort, comme Jacob (3) en a relaté un exemple.

11 n'est pas rare de voir les oreillons se compliquer d^otite externe ou d'otite moyenne^ accidents qui peuvent être attribués à la transmission de l'inflammation de la parotide au conduit auditif voisin (Resseguier, Thierry de Maugras, Spire, Fournier) (4). Ces complications peuvent môme entraîner la surdité

(1) Sorel, Orcliite ourlienne atrophiante, complications cérébrales, apliasie légère, mais prolongée {Arcfi. de méd. mil., 1883, t. II, p. 429).

(2) Voy. Statistique médicale de l'année en 1887.

(3) Jacob, Un Cas de mort par oreillons {Recueil de inérn. de méd. mil., 1875, p. S29).

(4) Fouruier, Complications des oreillons [Arch. de méd. mil., 1883, t. V, p. 203).,

(Busch, Moos, Calmette, 1882; Lemoine et Lannois, 1883) (1). Foarnier en a relevé 17 cas ainsi répartis :

Cette surdité est temporaire on définitive. Dans le premier cas, elle peut être rapportée à un catarrhe du conduit auditil avec otorrhée légère. Dans le second cas, elle est caractérisée par la précocité de son apparition, par la rapidité de sa production, par son indépendance vis-à-vis des déterminations glandulaires et autres localisations ourliennes, par son incurabilité.

Cette surdité ne se traduit habituellement par aucune lésion otoscopique appréciable, mais elle est souvent accompagnée de symptômes généraux, reproduisant plus ou moins exactement les symptômes de la maladie de Ménière (nausées, vertiges, troubles de l'équilibre, etc.). En deux ou trois jours, elle est complète.

Quand elle débute au déclin des oreillons ou pendant la convalescence, comme on le constate quelquefois, elle est presque toujours incomplète et ne dure qu'une quinzaine de jours. Enûn, dans certains cas, un catarrhe auriculaire accompagne la poussée fluxionnaire des glandes salivaires et se traduit par un écoulement séro-purulent, analogue à l'otorrhée de cause banale.

Les troubles visuels, survenant comme complications des oreillons, ont été signalés dans l'armée par Hatry (2), qui les a observés dans la garnison de Lyon en 1875-1876; suivant cet auteur, ils consisteraient en une altération de la papille et de la zone péripapillaire.

En 1883, Talon (3) a publié une observation d'atrophie du nerf optique, consécutive à des oreillons et avec perte complète de la vision. Il insista sur ce fait, que les troubles de la vision signalés par Hatry ne sont pas aussi rares qu'on pourrait le croire, d'après le petitnombre d'observations publiéespar les auteurs. Ilreconuut

(1) Lemoine et Lannois, De la Surdité co^nplète unilatéfale ou bilatérale consécutive aux oreillons [Recueil de méd. mil., 1883, t. III, p. 713).

(2) Hatry, Considérations sur les troubles visuels observés chez les malades atteints d'oreillons [Recueil demém. de méd. mil., 1876, p. 303).

(3) Talon, Observation d'atrophie du nerf optique consécutive à des oreillons {Arch. de méd. mil., 1883, t. I, p. 103).

Surdités unilatérales Surdités bilatérales.

Surdi-mutité ....

que ces troubles ne se manifestaient que tardivement, n'atteignaient qu'un seul œil et disparaissaient assez rapidement, conditions qui permettent de croire qu'ils échappent le plus souvent à l'attention des observateurs et des malades euxmi'^mes.

Hatry, ayant remarqué que les troubles de la vision se produisaient surtout au moment où le développement des oreillons était juste à son plus haut degré, avait cru pouvoir les attribuer aux congestions dans les cavités intra-crâniennes et intra-oculaires, déterminées par l'énorme afflux sanguin qui comprime les vaisseaux du cou dans la région parotidieune. Mais cette explication n'était pas applicable au cas observé par Talon et dans lequel ce n'est qu'après la disparition complète delà tuméfaction parotidienne, et alors que le malade paraissait complètement guéri, que s'étaient manifestés les troubles visuels accompagnés de douleurs de tôte, avec vertiges et nausées.

Voilà pourquoi Talon a considéré ces troubles visuels comme la conséquence des accidents cérébraux, si fréquents dans les oreillons. Ce qui tendrait à donner un certain fondement à cette explication, c'est que, dans les faits observés par Hatry et par Talon, les malades qui ont offert ces troubles ont toujours été atteints en môme temps d'accidents cérébraux, consistant en attaques bystériformes, pertes de connaissance, contractions ou secousses tétaniques, céphalalgie persistante, nausées, vertiges, etc.

Fournier, qui a publié une étude complète sur les complications visuelles dans les oreillons, admet que ces complications sont représen tées :

r Par un catarrhe eo??yo??c/<y(r// (conjonctivite, avec ou non œdème palpébral et quelquefois kératite ulcéreuse), qui indiquerait généralement une affection ourlienne grave;

2° Par une fluxion de la glande lacrijmale (d'Heilly, Karth), qui est plus rare et de môme nature que la fluxion des glandes salivaires ;

3° Par des troubles semoriels, tantôt précoces, ne s'observant alors que dans les cas accompagnés de fluxions exagérées, résultant de la gône de la circulation intra-oculaire, bénins et de courte

durée ; tantôt tardifs, ne pouvant se produire dans tous les cas et en deliors du développement exagéré des fluxions glandulaires, occasionnés par l'atrophie du nerf optique (névrite atropliique) et ayant pour origine l'impression directe du miasme ourlien sur les centres nerveux.

Il y a quelques années, Lannois et Lemoine (1) ont appelé l'attention sur certaines manifestations articulaires et pseudorhiimatismaies qui dépendraient des oreillons. Dans les cinq observations recueillies par ces auteurs, ces manifestations se montrèrent soit en même temps que la parotidite, soit plutôt à son déclin, affectant à ce point de vue les mômes allures que l'orchite ourlienne. Elles présentèrent une marche subaiguë et ne donnèrent généralement lieu qu'à une douleur et à un gonflement modérés; elles récidivèrent facilement. Ces lésions ne seraient, suivant ces auteurs, qu'une localisation de la maladie ourlienne et seraient comparables aux complications rhumatismales observées dans les autres maladies infectieuses et principalement dans les fièvres éruptives (scarlatine, rougeole).

Enfin, il faut signaler encore, parmi les complications qui peuvent s'observer, quoique plus rarement, dans les oreillons : Y albuminurie^ qui s'accompagne dans certains cas d'anasarque (L. Colin, Renard) et môme d'hématurie (Jourdan), et qui survient surtout pendant la convalescence, quand celle-ci est très lente et quand les malades conservent un certain état de faiblesse et d'anémie.

E. — Traitement curatif et prophylactique.

Le traitement des oreillons consiste principalement dans l'emploi de moyens hygiéniques. Quand la maladie est légère, quand l'inflammation parotidienne n'est pas accusée et ne s'accompagne pas de douleur, enfin quand il n'y a pas de fièvre, un simple repos, pendant quelques jours à l'infirnierie, suffit pour amener la guérison.

Dans les formes plus accusées, on prescrit avec avantage

(1) Lannois et Lemoine, Pseudo-Rhumatisme des oreillons {Revue de méd., mars 1885).

la diète, les purgatifs, des onctions huileuses sur la région parotidienne, des pédiluves sinapisés.

Quand survient de Forchite et quand celle-ci est douloureuse, on peut procurer du soulagement au malade par le relèvement des bourses et par l'application sur le testicule de cataplasmes laudanisés et d'ouate.

Czernicki (1) et Emery-Desbrousses (2) ont préconisé dans ces cas l'emploi du jaborandi (2 grammes de feuilles fraîches dans 300 grammes d'eau), qui, administré quatre jours après le début de l'orchite, amènerait le lendemain un commencement de résolulion; mais, comme l'a remarqué A. Laveran, l'efficacilé de celle médication paraît d'autant plus douteuse que cette résolution a généralement et spontanément lieu du quatrième au cinquième jour.

Dans le but d'empêcher l'atrophie testiculaire consécutive à l'orchite, A. Laveran (3) a recommandé, à l'exemple de Grisolle, l'enqjloi de courants électriques modérés, rares, intermittents.

Parmi les mesures prophylactiques à employer en cas d'épidémie ourlienne, nous i-ecommanderons les suivantes, qui sont applicables aux soldats :

Amélioration du régime alimentaire, diminution des exercices miUtaires, suppression des gardes pendant la nuit, isolement rapide des malades dans des locaux spéciaux, soit à l'inflrmerie, soit à l'hôpital ;

Désinfection sulfureuse ou par la vapeur, des chambres, de la literie et des effets des hommes atteints par la maladie.

Malheureusement, il arrive assez souvent que ces mesures ne suffisent pas pour enrayer la marche de l'épidémie, comme on l'a observé à Grenoble en 1887, à Rouen et à Coulommiers en 1888. Dans ces cas, il faudra recourir à l'évacuation complète du casernement.

(1) Czernicki, le Jaborandi comme sialagogue dans un cas de mélasiase des oreillons [Gazelle médicale, 1875, p. 214).

(2) Einery-Desbrousses, même Recueil, 1875, p. 280. (ci) Laveran, art. Oreillons, y. 357.

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