LE SUPPLICE DES TENAILLES ET DU BRODEQUIN
Extrait du livre d'A. Pulingh. 1659.
On variait naturellement les supphces, et je crois que la justice ecclésiastique partage sur ce point le monopole des inventions avec la justice chinoise,
La torture la plus ordinaire dans hs procès de sorcellerie était la question du brodequin. La jambe de l'accusé était placée entre deux scies ou bien entre deux planches serrées avec des cordes, et, entre la jambe et les planches, on enfonçait des coins à coups de
maillet, La jambe serrée finissait par cclaler, au point, dit un vieil auleur, qu'on en voyait « yssir la mouellc « .
Puis venait Vcstrapade. On suspendait le prévenu par les mains à une corde attachée au plafond, et on lui attachait des poids aux pieds. On le laissait ainsi jusqu'à ce qu'il poussât des hurlements de douleur. Alors le juge lui ordonnait d'avouer; s'il refusait,