‹ Les Maladies ÉvitablesChapitre 5 sur 41 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

moins éloigné, on expliquera; on arrivera aux causes et en même temps on trouvera sans doute les moyens de les prévenir.

Aussi, c’est sans doute à l'observation rigoureuse et méthodique que les médecins doivent de pouvoir maintenant généraliser les faits, découvrir les causes, étudier le mode de production et l’évolution, et enfin trouver les moyens propres à enrayer le développement des maladies, en luttant contre les agents. à au

Chaque année, on peut enregistrer une victoire nouvelle sur les germes, causes de maladies: la peste, la fièvre typhoïde, le choléra, combaltus moins par des procédés curatifs que par des moyens prophylactiques, sont autant de preuves de supériorité de la médication étiologique, et il ne faut pas douter que nous n’arrivions à étendre de plus èn plus la liste des maladies microbiennes dont nous connaîtrons l’étiologie, c’est-à-dire la liste des maladies évitables.

Il nous est particulièrement agréable de saisir l’occasion qui se présente à nous pour remercier ceux qui ont été nos maîtres pendant le cours de nos études médicales. à

Nous devons l’idée première de ce travail à M. le Professeur Brouardel, qui a trouvé la formule « Maladies Évitables » ; nous sommes heureux de lui rendre ce qui lui appartient et de lui témoigner

notre profonde gratitude pour la bienveillance qu'il nous a toujours témoignée et pour le grand honneur qu’il nous fait, en acceptant la présidence de notre thèse.

Que M. le Professeur Guyon et M. le Professeur Pouchet reçoivent l'expression de notre reconnaissance pour l'accueil sympathique qu’ils nous ont fait, l'un dans son service de l’hôpital Necker, l’autre dans son laboratoire, et pour les enseignements qu'ils nous ont permis de puiser auprès d'eux.

C’est pour nous un devoir et un plaisir que de remercier M. le D' Schwartz, M. le D' Balzer, M. le D' Guillemain, M. le D' Edg. Chevalier pour Faimable obligeance qu'ils ont mise à guider nos études, et à nous aider de leurs conseils.

M. le D: Charrin a droit à tous mes remerciements pour les nombreux documents que j'ai puisés dans ses leçons de l'Hôtel-Dieu, et qui m'ont servi pour la rédaction de ce travail.

Parmi mes autres maîtres dans les hôpitaux, je garde le meilleur souvenir des leçons que j'ai reçues de MM. les D' Chauffard, Varnier, Sébileau, Rieffel, Bouffe de Saint-Blaise.

Enfin, pendant mon année de service militaire, j'ai pu, grâce à M. le D' Landriau, médecin-major du 5° génie, me familiariser avec les conditions spéciales de la médecine d'armée; auprès de lui, j'ai beaucoup vu, puissé-je avoir un peu retenu.

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