PLEUROPNEUMONIE DE LA CHEVRE
L’influence des localités est nettement appréciable; la maladie est entretenue dans les localités montagneuses où elle sévit avec intensité en certaines années. Les animaux jeunes et les chèvres en état de gestation seraient atteints de préférence.
Les tentatives de transmission expérimentale ont toujours échoué; l'inoculation des exsudais pulmonaires à la chèvre, dans le derme cutané ou sous la peau, reste sans effet. Le veau, le cobaye, le lapin, la souris, la poule, le pigeon,... sont indifférents à l’inoculation des divers produits organiques.
Traitement. — Prophylaxie.
L’emploi des révulsifs paraît indiqué; des vésicants seront appliqués sur la paroi thoracique, du côté affecté. Les malades seront entretenus dans des locaux à température constante; ils recevront une alimentation choisie.
Les incertitudes de l’étiologie nécessitent certaines précautions sanitaires. Les troupeaux affectés devront être séquestrés pendant toute la durée de l’enzootie. Dans les pays où la maladie est rare, comme en France, l’abatage des troupeaux atteints, avec indemnisation, constitue la mesure la plus économique.
que les enzooties allemandes soient dues à l’importation par les chèvres blanches de Saanen et la maladie est inconnue en Suisse.