IX
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FiG. 349.
Les artères des ganglions de la base et quelques artères de circonvolutions.
4° Les repas ci
5*^ Les bains froids.
Parfois l'hémorrhagie survient
déterminante.
pendant le sommeil sans cause
Anatomie pathologique.
Toutes les artères cérébrales sont exposées à la rupture, mais il y a des endroits de 4irédiIei±Lon, surtout les ramifications de l'artère sylvienne au moment où elle croise les corps opto-striés (artères terminales dans le sens de Conheim, fig. 34g).
La rupture de l'anévrisme miliaire entraine une hémorrhagie dont nmportance est variable de 2 grammes à 200 ou 3qo gramrnes.
Le sang sortant brusquement du vaisseau se creuse une cavité dans la substance cérébrale voisine, puis se coagule. Au bout de quelque temps le sérum se résorbe et le caillot se rétracte. Si les parois ne suivent pas la rétraction il se forme un kyste post-hémipléfflque ; si les parois~~la suivent, il persiste une cicatrice apoplectique.
Symptomatologie .
Les symptômes dépendent de la rupture d'une artère produisant l'hémorrhagie et de la destruction brusque de la substance cérébrale.
L La rupti'/re de ïafrtère amène Victus apoplectique caractérisé par la suppression complète de toute activité cérébrale et le relâchement de tous les muscles.
Cet ictus apoplectique est dû à l'hémorrhagie. Il survient chaque fois qu'une hémorrhagie brusque se produit dans la circulation cérébrale. Ce qui montre bien l'étroite corrélation entre l'ictus et niémorrhagie, c'est que l'ictus peut faire défaut lorsque l'hémorrhagie est lente, et que son intensité et sa durée sont en rapport avec la quantité de sang répandue.
L apoplexie est soudaine. Si elle se produit en plein jour, le malade tombe comme foudroyé ; si elle se produit pendant la nuit, elle peut passer inaperçue .
h^état apoplectique consiste en un anéantissement complet de la vie de relation :
Abolition delà motilité volontaire et de la sensibilité consciente; quelquefoismême abolition complète de toute activité réflexe, il ne persiste que la vie végétative. Le malade est dans le coma. La figure est rouge, couverte de sueur; la respiration est bruyante, st^rtoreuse, ronflante; les pupilles sont normales ou dilatées et ne réagissent plus à la lumière. Le réflexe conjonctival est aboli, le réflexe de déglutition est aboli ; les sphincters sont relâchés. La musculature est flasque, le pouls est plein, régulier, de fréquence variable, souvent ralenti par ^pigmentation de la tension intra.cranienne. La température descend de 1° à 2^ sous la normale.
Cet état djire de quelques heures à un ou deux jours si l'hémorrhagie est jTayÊ ou se fait jour dans les ventricules cérébraux ou le bulbe .
Si l'hémorrhagie est moins abondante, le malade peut survivre. Il entre dans un état de somnolence", les réflexes réapparaissent.
puis lentement reviennent la sensibilité consciente et la motilijté
volontaire.
Alors l'ictus est fini et l'on assiste à la seconde phase de l'accident : IL T.r.s siiniptchnes de lésion cérébrale ou d'hémipléçiie. Ce sont
des symptômes de foyer dus aux lésions organiques produites par
geivou.
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