‹ Les Malouins à terre-neuveChapitre 11 sur 22 · Leabhar sgeulaigheachta, pp · texte numérisé non relu

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CONTES IRLANDAIS MODERNES. 101 A partir de ce jour jusqu’à sa mort, il n'y eut pas dans le comté de Galway un aussi bon sonneur que lui.

EV Hélas, sans moi, à l'Ouest.

Il y avait en Connaught un homme qui épousa une fille du comté de Mayo; c'était une belle et jolie fille. Le mari n'eut rien à lui reprocher dans le commencement. Mais il n'y avait pas longtemps qu'elle était mariée lorsqu'elle se mit àsoupirer de temps en temps, et il n’y avait pas de soir qu’elle ne sortit, et qu’elle ne se tint aupres d’un pignon de la maison et qu'elle ne poussât des soupirs et ne dit : « Hélas! sans moi à l'Ouest! Hélas! sans moi à l'Ouest! » En sorte que son mari l’entendit, et comme le mari avait coutume de l’entendre se plaindre ainsi, il pensa à la fin que c'était un bel endroit que cet endroit de l'Ouest d’où elle était venue.

Elle faisait de même tous les soirs, prétendant qu'elle avait un grand chagrin de ne pas être revenue chez sa mère; son mari à la fin fut fatigué de l'entendre et il se proposa d'aller en personne à l'Ouest pour voir quelle sorte d’endroit c'était que « l’endroit de l'Ouest. »

Il partit donc un beau matin sans dire à personne au monde où il allait, et il ne s’arrêta et ne se reposa point qu'il ne füt arrivé à l'Ouest, à la maison de sa belle-mère, et qu'y avait là?... Une petite cabane sale! et la vieille, la chèvre et les poules demeuraient ensemble dans une seule chambre. Il ne dit pas un mot, mais il retourna chez lui et quand sa femme lui demanda où il avait été, il eut un prétexte quelconque à lui donner.

Il resta sans dire un mot jusqu’à ce que sa femme sortit de nouveau pour aller auprès du pignon de la maison, comme

« Och! gan mé Siar, och! gan mé $iar, » agus comh luath agus fuair sé ag an obair sin i, thäinig sé amach agus do ghabh sé an cheathramha so ag deunamh aiïthris uirri agus ag deunamh magaidh füithi :

« Och! gan mé Siar! och! gan mé Star!

An ait a bhfuil an gabhar air tal], Ceann na callighe air an stoca Agus cac na circe air a glall!

Budh leor é sin di, agus mise mo bhannaïdh, nior chualaidh sé : <och! gan mé $iar, » as a beul aris comh fad agus bhi siad beo.

Na tri ceistionna !.

Bhi tri dileachtaidh agus thug an righ leis iad. Budh chlann deirbh$iura do ’n righ iad. Bhi siad go raibh siad ’nna chômbhair na m-buachaillibh. Bhi gardha deas ag an righ. Ni raibh an righ le fâghail bhäis coidhche go g-cuirfidhe tri ceiste air, nach bhfuaisgeoladh sé.

Bhi sé spaisdeoracht là breägh ann san ngardha. Nuair à bhi sé tuirseach air siubhal, suidh sé. Thuit sé ’nna chodladh. Rinne sé brionngloid gurb’ é na tri buachaillidh a bhi astigh aige a mharbhfadh é. Dhibir sé iad. D’ imthigh siad air a seachnadh. Chuir an righ gärda ’nna ndiaigh. Nuair a chonnairc siad an garda ag tarraing orra : « ’Nois, » ar san fear is sine, « racamaoid ag troid astigh ann san gcoill, agus nuair a thiucfas an righ, leigfimid orrainn bheith ag troid eadrainn féin, go gcuirfimid tri ceiste air, nach dtiucfaidh leis fuasgailt. »

Chonnairc an righ iad ag troid, agus chuaidh sé asteach ann sa” gcoill le na sgaoileadh. — « Cad chuige bhfuil sibh ag troid? »

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