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apparaitre les signes paralytiqués etla paralysie : en d’autres termes la paralysie persiste d'autant - plus longtemps qu’elle s’est installée plus lentement. Ceci ressort de quelques observations. La cause agissant lentement fait une œuvre plus complète et plus durable ; il faut aussi considérer les doses et la permanence d'action de la substance nocive.
Ainsi se trouvent peut-être définies les trois formes suivantes :
À. Forme aiguë en rapport avec une intoxication rapide ; souvent fébrile, elle est caractérisée par l'apparition prompte des déformations, l'intensité des troubles de la sensibilité el des désordres vaso-moteurs ; elle rappelle cliniquement les myélites subaiguës ; elle aboutit en peu de temps à la mort, Cette forme ne se rencontre que chez les jeunes femmes de 15 à 25 ans.
B. Forine subaigquë à début insidieux, aboutissant le plus souvent à une guérison complète.
C. Forme chronique ordinairement limitée aux extrémités inférieures et qui permet toujours d'espérer la guérison : elle est précédée de longue date (10 ans ou plus) des signes de l’intoxication chronique, douleurs, crampes, pituites, cauchemars, etc... Quand la guérison se produitil semble, en examinan( la succession des symptômes, que les signes qui sont apparus les premiers persistent aussi le plus longtemps. -
Ainsi les sensations de cuisson pénible, d’élancements, aboutissent aux fourmillements qui avaient précédé ces Symptômes douloureux. Dans les formes généralisées, c’est aux membres supérieurs pris secondairement que lamélio-
sols,