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s’aff'aiblissent : il existe des idées de satisfaction ; l'aptitude au travail est moindre, le caractère change; le patent se montre tantôt irritable pour des motifs futiles, tantôt d'une docilité enfantine et sans volonté devant des faits graves ; enfin, il est apathique, ou bien au contraire d’une activité désordonnée. De temps à autre la parole est hésitante ;
parfois les pupilles sont inégales ; les radiales sont dures ;
des élourdissements, des engourdissements dans les membres se produisent; sile sujet continue à boire, des accidents alcooliques surviennent encore, soit avec leurs caractères habituels, soitavec des accès d’agitation incoercible. Le malade mange avec gloutonnerie, ramasse et chiffonne; dans certains cas se manifestent déjà des idées ambitieuses ; parfois des crises épileptiformes précipitent la marche de la déchéance mentale. Après ce nouveau choc les phénomènes s’accusent ; les signes de la démence deviennent évidents : tout travail est impossible ; on constate un affaiblissement généralisé des facultés, de l’hésitation caractéristique de la parole, destroubles pupillaires. La paralysie générale consécutive à l'alcoolisme chronique n'offre dans ses traits essenliels rien qui la distingue de lencéphalite diffuse due à d'autres causes ; cependant on constate assez souvent la persistance d'hallucinations pénibles rappelant l’origine toxique de l'affection. On a noté aussi la fréquence plus grande des rémissions et leur caractère plus accentué.
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