LEÉSIONS EXPÉRIMENTALES DE L’ANOXIE
Celle-ci peut être provoquée soit en diminuant la tension de l’oxygène, soit en provoquant une baisse de
ROATO CE
la pression atmosphérique, soit en faisant inhaler un air pauvre en oxygène.
a) Diminution de la tension de l'oxygène.
CAMPBELL a fait une importante étude sur les effets pathologiques comparés entre l’intoxication subaiguë à l’oxyde de carbone et une baisse de la tension d’oxvgène. Les expériences portent sur 5 lapins, 6 cobaves, 6 rats et 12 souris. Tl ressort de ses conclusions aw’on retrouve Îles mêmes altérations. spécialement au niveau du cœur. dans l’intoxication et dans la baisse de la tension d’oxvgène. Les lésions du myocarde :eraient alors entraînées. d’après l’auteur. par l’insuffisance de l’oxveène dans le sanv.
On obtient les mêmes résultats en provoquant la baïsse de la pression atmosnhérique.
b} Baïsse de la pression atmosnhérique.
En diminuant considérablement la pression atmosphériaue, on obtient une concentration moindre d’oxveène dans l’air. On a de la sorte une diminution d'apport d’oxygène, à la fibre myocardique par ranport au besoin normal, ce qui provoque une anoxémie.
Dans ces expériences, certains auteurs allemands et américains ont obtenu des altérations électrocardiooraphiques comparables à celles obtenues dans l’oxvycarhonémie.
C’est d’abord GREEN et GILBERT qui ont constaté chez des hommes nrivés d’oxvgène une diminution de lexcitabilité du nœud auriculo-ventriculaire et de la conductibilité du faisceau de Hiss, Plus tard, DrerRICH et SCHWIECK ont ohteru une déformation de ST et l’anlatissement ou la négativité de T en faisant rsenirer Le euiet dans un milien nanvre en oxveène.
Vers la même énoare. Ticces. sur 15 suiets non entraînés, soumis à une dépression barométrique cor-
respondant de 5 à 7.000 mètres d’altitude, a noté, aux premiers signes de la perte de connaissance, une augmentation de la fréquence du pouls, un raccourcissement de PR et de ST, une élévation de P et un aplatissement de T.
Après le retour à une oxygénation normale, les sujets présentaient une bradyeardie plus basse qu'avant le début de l’expérience. et de l’arythmie respiratoire. En même temps. sur le tracé électrique P avait diminué et T augmenté dans des nronortions nlus importantes qu’au début de l’exnérience: de même. l’alloncement de PR et de ST avait dénassé leur valeur resnective dans les premiers tracés.
Dans l’expérience inverse, chez des malades cyanosés TIGGES a obtenu les mêmes modifications du tracé électrique, Ce: malades étaient maintenus pendant 10 3 25 minutes dans une atmosnhère d’oxygène pur. Immédiatement, on natait de la bradveardie, un allonrement de PR et de ST: mn P diminuant d’amnlitude et um T anlati (ci névatif avant l’exnérience) ou vlus acnminé (si positif).
Récemment encore. RHUT. eh soumettant de nomhreux auiets narfaitement sains à des pressions corresnondant à 5-6.000 mètres d’altitnde. à constaté un anlatiscement de T. et T, dont la netteté augmentaït en frisant subir an suiet une épreuve de travail.
Enfin. il convient de sivnaler les travaux de Cru. zur, Prerv. Powreus et Micranp. sur les lapins et les chiens soumis à de fortes dénressions barométriques. 6
Au début. on note uniquement de la bradycardie. puis une période de trémulation et d’anarchie ventriculaire, ensuite on obtient un tracé traduisant une nrénondérance sauche avec T inversé.
c) Inhalation d'air pauvre en oxygène.
De nombreux auteurs français ont expérimenté les
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troubles provoqués par l’asphyxie expérimentale sur des animaux.
BINET, STRUMZA et ORD6NËZ en faisant respirer à des chiens de l’air pauvre en oxygène, en employant un mélange d’azote et d’air, ont noté :