‹ Les manifestations pathologiques du cœur dans l'oxycarbonémie aiguëChapitre 38 sur 48 · IT) SUBSTANCES POUVANT TROUBLER LES ÉCHANGES > D’OXYGÈNE · texte numérisé non relu

IT) SUBSTANCES POUVANT TROUBLER LES ÉCHANGES > D’OXYGÈNE

È Cest LUTEMBACHER qui a étudié l’action de ces 4 substances en prenant des électrocardiogrammes sur le cœur arrêté par le formol et le cobalt.

Ses expériences portent sur la grenouille, L’auteur iniecte une solution à 1/2.000 de formol dans la veine abdominale de la grenouille. Quelques instants après, le cœur s’arrête.

À ce moment, des électrocardiogrammes spontanés sont enregistrés. Au début de l’exnérience, l’onde T se rapproche de l’onde R. Cette dernière prend une amplitude de plus en plus grande. Lorsque le cœur est arrêté. on enregistre une onde T égale ou supérieure même à R. T s'inscrit aussitôt après R. sans segment iso-électrique entre eux deux.

Enr réveillant la contraction musculaire, T s’abaisse à nouveau. et la ligne iso-électrique annaraît, maïs ces courbes ne sont pas constantes. Le froid prolonge la durée de T. le chaud la diminue.

En employant le cobalt, LUTEMBACHER obtient des courbes électriques sensiblement comparables. Mais le cœur s’arrête, dans ce cas. en relâchement musculaire et n’émet plus d’effeis électriques spontanés. Pour les obtenir, il faut percuter le ventricule.

HENRIJEAN, chez le chien, a constaté dans l’intoxication éthéro-chloroformique que l’onde T se rapproche du grand accident ventriculaire et prend une amplitude de plus en plus grande à mesure que la coutractilité s’affaiblit.

Nous allons passer en revue maintenant les expériences portant sur la saignée et l’anémie, et qui provoquent des troubles asphyxiques par carence des globules rouges.

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