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de pénibles douleurs dans le flanc droit; la diarrhée persiste; la palpation du ventre est douloureusg, surtout au niveau et au-dessous des fausses côtes du côté droit; le foie, notablement augmenté de volume, dépasse de deux travers de doigt les côtes inférieures; rien de notable vers les organes de la respiration.
Quinze sangsues sont placées sur la région douloureuse de l'abdomen: les piqüres enfluent abondamment. *ette médication antiphlogogiste amène dès le lendemain une amélioration manifeste : la douleur est presque éteinte; le volume du foie a déjà baissé; la diarrhée a beaucoup diminué; néanmoins, fait essentiel à noter, la fièvre persiste entière.
Le lendemain, mercredi, nous nous trouvons en face d’un tout autre ordre de phénomènes : le jeune malade se plaint de douleurs, survenues durant la nuit, dans les deux genoux, particulièrement dans le genou droit; on les trouve tuméfiés, douloureux, avec rougeur extérieure diffuse; épanchement léger dans la synoviale; la fièvre est plus intense; à l’auscultation, bruit du souffle rude au premier des bruits du cœur; la diarrhée a entièrement cessé, les douleurs abdominales ont absolument disparu.
Le jeudi, les mêmes phénomènes persistent; en plus, le rhumatisme a envahi les deux articulations tibio-tarsiennes. Des sueurs profusent, se déclarent et provoquent une éruption abondante de sudamina; les urines, rares jusqu'ici, coulent copieuses; sous cette influence, le pouls se calme, la chaleur fébrile s'éteint et, malgré une nouvelle manifestation rhumatismale vers les membres supérieurs, une franche convalescence s'établit au bout de peu de jours.
Nous pourrions citer encore d’autres observations de réactions péritonéales au cours du rhumatisme arti-
L ER EE Pr * À + n { 1 j i L: Lt aigu (Grenet Sklodowsky. Borel mais leur ! nature rhumatismale peut êlre contestée, car des loca-
disations” cardiaques n'étaient pas notées, où loul au
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Ê assez évidentes. AR AS