ET SOUS LE GOUVERNEMENT DE JUILLET
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avid avait unc trop haute opinion do son genie, de sa persoirae ct dc son art, pour penser un seul instant que la peinlure dut dans la confection des modeles, lenir compte des exigences de la tapisserie. C'elait a cette dernierc a se modeler sur les caprices de l'artisle createur, ct le supreme de la perfection, a laquelle elle pouvait atteindrc, etait, aux yeux du mattre et de ses Sieves, de copier l'ceuvre originate, au point dc cr<3cr unc flatleuse confusion.
Du haut en bas de la hierarchie artisliquc, ces idees nc tarderent pas a etre admises comme une sorte de dogme ; aussi, a cette epoque, les tapissiers ne poursuivcnt-ils qu'un ideal, dans l'execution dc leurs ceuvres, la copie cxactc de tableaux, qui sont eux-memes des peintures et non pas. comme autrefois, des modeles de tapisseries, executes par des artistes speciaux. L'innovation de M. de Marigny, consistant a faire tisser par les Gobelins des portraits du roi et de la reine, et a acheter des ouvrages au Salon pour les faire reproduire ensuite ; la pretention d'Oudry que la tapisserie doit arriver au lrompe-1'ceil de la pcinture, sont devenues, grace a David, la regie etroite de la fabrication. On l'appliqua si striclement qu'aucune des compositions de la tenture de YHis-
toire de VEmpereur, enumerees au precedent chapitre, ne fut peinte en vue de la reproduction en tapisserie. Si un doute existail a re sujet. il serait facile de le lever, ear ces peintures sonl encore visibles an musee de Versailles. Les idees anciennes el jusles sur le rule que doit jouer la tapisserie dans la decoration monumentale el mobiliere elaient d'ailleurs si complelemenl renversees ; on la considerait si bien comme une forme particuliere de la peintnre d*hisloirc ou de genre que Napoleon donnait l'ordre de faire decorer toute la galerie de Diane, aux Tuileries. de « tableaux des Gobelins encadres ». De son cote, la Manufacture entra si profondement dans eette heresie artislique. qu'a la fin fie 1814 le directeur Lemonnier, en envoyant a M. de Blacas deux morceaux de tapisserie. Henri IV faisnni entrer des vivres dans Paris assiegd, Sully aux pieds d'HenrilV et un buste de Louis XVIII . d'apres Gerard, destines a etre offerts an roi a loccasion du jour de l'an, n'hesite pas a ecrire qu'a son avis, « ces diff6rentes pieces reunies mettront S. M. a portee de juger jusqu'a quel point l'arl de l'irnitation esl arrive pour tousles genre- dans sa Manufacture ».
On verra bient&t, au chapitre specialement consacre a I'atelier des teinlures. que ees exigences de copie presenterent, au point de vue de la fabrication, d'autres inconvenients non moins graves. Le chef de eet atelier. Hoard, ne se fit pas faute d'expliquer aux peintres et a David lui-merae, que la multiplicite des nuances, exigees par l'imitation servile de la peintnre. presentait des dangers sans nombre. au point de vue de la conservation des \raleurs. II leur denn intra que les denii-tons et les couleurs tendres etaienl appeles a disparaltre a courte echeance el que l'harmonie qui existait au moment de la sortie de I'atelier se trouveraif ainsi completement detruite. <Jn ne tint aucun compte de ces sages avis et Roard recut. au contraire. l'invitation d'augmenter de nuances nouvelles et fugitives, la palette deja beaucoup trop riche en couleurs incertaines, dont on faisait usage aux Gobelins.
On pouvait esperer qu'une fois I'Empire ecroule et David banni comme regicide, une reaction salutaire viendrait donner un autre cours aux preoccupations artistiques. 11 n'en fut rien. Cela etait cependant d'autant plus facilement realisable que, se conformant aux precedents inaugures par la Revolution, l'administration nouvelle fit interrompre de suite la fabrication dc toutes les pieces qui rappelaienl le regime declm. M. de Blacas avait. pendant la periode de 1814 a 1815. echange avec
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BENRI IV CONTEMPLANT LE PORTRAIT DE MARIE DE MEDICIS Piece ili' Vllistoirf de Slavic de Media's, d'apres Rum
LES GOBELINS - 2ol
l'administrateur des Gobelins une volumineuse correspondance, pour faire remplacer. sur les tentures en cours de fabrication, les emblemes imperiaux et les amies de Napoleon par les arraes du roi. M. le comte de Pradel, qui lui succeda, alia encore plus rondement en besogne; il fit enlever des metiers toutes les tapisseries imperiales, au norabre de 16 et les fit transporter au Garde-meuble. 11 ordonna en outre de detruire quatre pieces contenant des bustes ou portraits en pied de Napoleon et du roi de Rome ; il ne garda aux Gobelins que deux portraits de Josephine, un buste de l'imperatrice Marie-Louise, et deux tapisseries, la Mort de Desaix et les Pestife're's de Jaffa.
L'annee suivante, revenant sur ses premieres decisions, M. de Pradel livra au feu 13 morceaux de tapisserie, evalues a une somme de 20,000 francs. De cette i'acon, la Restauration n'avait rien a reprocher a l'administration revolutionnaire. Le baron des Rotours, ancien officier supcrieur d'artillerie, qui avait succede a Lemonnier qu'on s'etait empresse de destituer, se montrait aussi mauvais conservateur de chefs-d'oeuvre que l'avait ete Augustin Belle'. En remplacement des tentures imperiales, il fit mettre sur les metiers, d'apres des modules anciens et nouveaux, 12 tapisseries, dont voici les titres : la Mort de Coligny, par Suvee, le Combat de Marcel et de Mail/art, par Brenet, qui. pendant toute la Restauration. semble jouer le role de la tapisserie de Penelope, la Mort de Duguesclin, par le meme artiste, la Mort de Leonard de Vinci, par Menageot, le President Mole" insulte", par Vincent, la Famille de Darius, par Le Brun. Ldonidas et Cteombrote, par Lemonnier, toile commandee au peintre en compensation de son renvoi de la Manufacture ; Y Enlevement d'Orythie par Boree, de Suvee, le Miracle de la Messe de Bolsene, et le Parnas.se. d'apres Raphael. Marie-Antoinette et ses enfants.
' On recherchait avec soin. pour les faire disparaitre, toutes les tapisseries qui se rapportaient directement a la glorification des regimes precedents. Mm* de Genlis, dans ses Memoires, rapporte a ce propos un fait tres curieux :
A l'epoque cpi'on a appelee la Terreur Blanche, 51™' de Genlis fut sommee de se rendre sans delai chez le Prevot de la Seine. Elle s'y transporta et le Prevot l'ayant fait entrer dans son cabinet : « il me pria, dit-elle, de me rappeler toutes les teptsseries.que j'avois vues au Palais-Royal, et, entre autres, celle qui representoit un roi de France avec un bonne!
rouge II ne me fut possible de repondre que par des moqueries. Par exemple, je lui
annoneai que j'allois lui conter Phistoire de Daphnis el Chloe M. le Prevot me repeta
d'un air severe, qu'il ne s'agissoit pas de divaguer, je lui repondis que je ne divaguois point, parce que l'histoire dont je lui parlois formoit une tapisserie, que j'avois vue autrefois au Palais-Royal, mais qu'elle avoit ete faite sur les dessins de M. le regent et que je n'avois jamais vu d'autres tapisseries au Palais-Roval » (Memoires de .1/°" de Genlis. edition Ladeocal, 1825, t. VI, p. 110, 111).
par Mm0 Vigee-Lebrun. enfin le Czar Pierre le Grand sur le lac Ladoga, par Steuben ', cette derniere piece destinee par Louis XVIII a l'empereur de Russie, en temoignage de reconnaissance.
A propos de l'execulion de cette importante serie d'ceuvres nouvelles, nous trouvons, dans les archives des Gobelins, une interessante lettre de M. des Rotours au comte de Pradel, en date du 30 juin 181G. Cette lettre, un peu longue et mediocrement r6digee, a, toutefois, une valeur documentaire considerable, car elle precise les idees artistiques qui regnaient alors et les preoccupations dominantes de la nouvelle direction des Gobelins. Ony trouvera la preuve que tous les changements apportes dans le choix des sujets n'avaient exerce aucune influence sur les theories precedemmont en honneur, et qu'elles se rapprochaient singulierement de celles du regno precedent. Cette lettre fait nettement prevoir que Ton est dispose a suivre avec cnergie des errements idcntiques, et que la production devra se trainer constamment dans la meme orniere. Elle est ainsi concue :
« Monsieur le Comte, l'ex6cution de quelques-unes des tapisseries qui sont maintenant sur les metiers est vraiment regrettable sous le rapport du choix des tableaux; mais elle ne peut Aire abandonee sans qu'il en rcsulte une perte considerable de travail, de temps et des frais, et cette consideration ayant prevalu j'avois pense que tons les ouvrages commences pouvoient etre continues; de nouvelles reflexions et l'avis de tons les chefs de l'administration quej'ai assembles pour Ins consulter sur cette opinion, me la font abandonner.
" Le choix des tableaux s'est fait jusqu'a present avec trop peu d'attention et de soin, ou plutol les interfits parliculiers, les petites passions de coterie y onl eu trop de pari : j'espere que nous parviendrons a le soustraire a leur influence, car je pense qu'il doit etre le resultat des deliberations de radministration de la Manufacture royale des Gobelins et de la direction des Musees royaux. L'avis motive de cette espece de Jury vous seroit defere, monsieur le Comte, ei votre decision determineroit chaque annee les tableaux qui scroicnt copies pour les Gobelins. Unfonds special ctant affecte a ces copies, j'ai eu 1'honneur de vous demander provisoirement par ma lettre du 4 mai dernier, celles qui me sont necessaires
' '•'' modfele de celte tapisserie esl actuellemenl au Palais de Peterhof, pres de Petersbourg, et la tapisserie au Palais d'liiver.
LES P.OBELINS
pour faire executer en tapisserie les portraits de LL. AA. RR. M. et Mmo la duchesse d'Angoulihue, peints par M. Gros. Je sais, Monsieur le Comte, que l'execution des portraits en tapisserie a quelques delracteurs, qu'elle est peut-6tre menacee de proscription; qu'on la represente eomme etant pour le moins inutile, en observant qu'on peut se procurer a moins de
Henri IV faisanl enlrer des eicres thins Paris, tapisserie esecutee en 1814.
temps et a moins de frais des copies en peinture qui seroient a quelques egards preferables. Mais la m6me objection pourroit s'appliquer a tous les tableaux que representent celles de nos tapisseries qui ne peuvent servir al'ameublement des palais de S. M. ; et si la Manufacture royale des Gobelins, en ne faisant pas de ces ameublemens l'objet exclusif de ses travaux, s'est ecartee de ses statuts. du but de son institution, les succes si brillants qui se rattachent a ces abus les ont tellement legitimes, tant de
splendeur et de celebrite se rattachent a ces admirables superfluites, quo la Manufacture Royale des Gobelins ne peut plus, sans deroger en quelque chose, se reformer sous ce rapport. Certes, ce n'est pas satisfaire ;i trop grands frais le sentiment d'orgueil national, si justement flatte par l'admiration, que les Strangers de toutes les classes ne cessent de manifester a la vue de la copie en tapisserie des portraits de L. L. M. M. l'Empereur et l'lmperatrice de Russie, et surtout du portrait du roi peint par Gerard ; ce n'est pas acheter trop cher cette admiration que de consacrer a l'entretenir et meme a l'augmenter en perfectionnant, s'il est possible, le genre dont je crois devoir emhrasser la defense, le travail et le talent de deux artistes dont le traitement ne s'eleve pas a 1,200 francs par an, et dont chacun peut faire, pendantce temps, au moins deux portraits en tapisserie. Ges portraits ont, au surplus, un but et un merite d'utilite bien reelle, puisque ce sont des presents tres precieux sous le rapport du talent et de la difficulty vaincue, et que S. M. destine aux princes de sa famille ainsi qu'aux souverains elrangers. »
l/avis de M. des Rotours prevalut, car les Gobelins exdcuterent, pendanl toute la Restauration, de'nombreux portraits en tapisserie, notamment : Monsieur, comte d'Artois, en colonel de carabiniers, par Gerard; Louis AT/// en costume royal, ainsi que Mm° la duchesse de Berry et ses I'll/ant*, d'apres le meme artiste ; le Portrait en baste da Dauphin, d'apres Lawrence; Louis XVI, d'apres Callet. Pour les autres ouvrages, la plupart copies serviles de tableaux, ils furenl nombreux et Ton pent citer comme principales lentures de cette periode : La Vic de saint Bruno, de Le Sueur, en (3 pieces, de I™, 85 de haut sur lm,40 de large, d'une valeur de 31,080 francs, terminee en 1824, et destinee a el re offerte en presents diplomatiques a l'occasion du sacre; une nouvelle suite de VHistoire de France, en 8 pieces; Francois F' armi chevalier par Bayard, de Fragonard ; Francois I" et Charles-Quint d Saint-Denis, de Gros; la Bataille de Toloza, de H. Vernet; la Derniere communion de saintLouis, de Gassies; Saint Louis recevant les diputesdu Vieux de la Montagne; Saint Louis arbitre entre le roi d'Angleterre et les barons; Francois I" confiant la garde de sa personne aux Rochellois ; Francois / refasant I'hommage des Gantois re'volte's, par Rougel. Cette tenture, qui couta a la maison du roi le prix considerable de 369,437 francs, ml terminee en 1828; elle etait destinee a la decoration de la salle du Trone, aux Tuileries. Oncomplela, en outre, par deux nouvelles pieces
Henri IV prisentant Crillon a sa cour, et Henri IV prisidant les Elats de Rouen, par Rouget, la Tenture d'Henri IV, commencee sous Louis XVI. Corame pieces separees, les ateliers tisserent : L'entree d' Alexandre a Babylone, de Le Brun (22,682 francs) ; Phedre et Hippolyte, par Guerin (27,700 francs) ; La conversion de saint Paul, par Strangue (27,600 francs) ; Combat d'animaux, de Desportes (37,500 francs) : Une fete audieu Pan, par Mignard (33,125 franc?) ; Offrande aEsculape, de Guerin (25,900fr.); Uncheval divore" par des loups. de Sneyders (24,000 francs); Combat de taureaux, de Sneyders (28,500 francs) ; les PScheurs, par Desportes, en basse lice (25,540 francs); Hdliodore chasse" du temple (47,300 IV. : Andromaque et Pyrrhus, de Guerin (52,352 francs) ; la Saintc Famille, de Raphael (11,795 francs); Consternation de la famille de Priam, les Adieux d 'Hector et d'Andromaque, par Vien 2i,000 francs); Sainte Genevieve, panneau pour l'eglise de ce nom, par Guerin (6,oo0 francs); Saint Germain, par Gros (on en fll une banniere). Enfin dans l'avantderniere annee du regne de Charles X, M. des Rotours coraraenga la fabrication d'une tenture, qui, par les merites e.xceptionnels de son execution, peul etre mise au premier rang de toutes les ceuvres sorties des Gobelins, depuis le eommencenienl du xviii" sieclc jusqu'en 1870 : h'Hisloire de Marie de Midicis, d'apres l'admirable suite des peinlures de Rubens, que possede le Louvre. Cette tenture. qui ful terminee seulement en 1840, comprend 14 pieces, donl les dimensions varient de 3m,90 a 4m,05 en hauteur et de 3 metres a 3m,20 en largeur; le prix de fabrication s'eleva a pres de 700,000 francs. Jusqu'a la chute du second empire, elle decora les salons de reception du chateau de Saint-Cloud. A la veille de l'investissement de Paris, on s'empressa de l'enlever et de la transporter au Garde-meuble. Ajoutons encore la Predication de saint Etienne, par Abel de Pujol, et le Centenier, d'apres Boullongne, etc. Pendant la meme periode, on fabriqua, dans les ateliers de basse lice, quelques ameublements, de nombreux devants d'autel et des chasubles, ainsi que des tapis de mosquee, d'apres Laurent, ces derniers destines au pacha d'Egypte.
En outre de ces ouvrages, il convient encore de porter a l'actif de la direction de M. des Rotours un certain nombre de reformes interessantes. Dans le nombre nous citerons : La creation d'une ecole speViule de tapisserie en remplacement du seminaire; la reunion de la ^Manufacture de la Savonnerie u la Manufacture des Gubelins, et la suppres-
sion des atelier? de basse lice, transposes definitivcment a Beauvais. Celle periode de 1'hisloire de la Manufacture fut, on le voit, tres feconde. Celle qui suivit compte egalement parmi les plus actives. Les ateliers des Gobelins, pendant le regne de Louis-Philippe, produisirent, en diet, les ouvrages qui suivent :
En 1832, Jesus-Christ et le paralytique ; le Saint Etierme , do Mauzaize (1,530 francs), converti depuis en banniere ; la Reddition de Vienne, une des rares pieces des tentures imperiales, qui furent conservees (15,348 francs); en 1835, Philippe V roi d'Espagne, d'apres Gerard, copie de Marigny (80,369 francs); en 1836, la Mort de Mi'li'agre, par Le Brun (68,468 francs); la Chasse cTAtalante, d'apres le ineme (69,964 francs); en 1837, un Chien blanc, Deux chiens livriers, d'apres Oudry, un Conduit de cogs, d'apres Desportes ; en 1838, la Conjuration des Strelitz, d'apres Steuben (81.407 francs) ; la Famille de Darius aux pieds d' Alexandre, d'apres Le Brun (88,244 francs) ; les Cendres de Phocion, d'apres Meynier (62.984 francs); en 1839, des Chiens, d'apres Desportes (18,436 francs);
En 1840, une tenture des Actes des apdtres, d'apres Raphael, executee sur des copies conservees dans la cathedrale de Meaux, et comprenant cinq pieces : Saint Pierre et Saint Jean (102.097 francs), la Mort dAnanie (123.474 francs), la Predication de Saint Paul (94,100 francs). J.-C. donnant les clefs a Saint Pierre (115,695 francs), offerl a la cathedrale de Paris, la Pi-ihv miraculeuse (103,619 francs); puis dans un esprit plus profane : la Lice el sa compaane; le Loup et I'Agneau, d'apres des compositions d'Oudry ; en 1843, un Portrait de Louis-Philippe, d'apres Gerard (29,130 francs) ; une deuxieme copie du Saint Elienne, de Mauzaize; en 1814. le Massacre des Mameluks, d'Horace Vernet (112,981 francs), qui obtint, a l'exposition universelle de 1851, un succes considerable; un nouveau Portrait de Louis-Philippe, d'apres Winterhalter (19,893 francs) etle Christ autombeau, d'apres Sebastien del Piombo.
Tel est le bilan de cette seconde periode. On voit que, comme nombre, elle peut egalement compter parmi les plus productives. Quant a l'esprit qui dirigea pendant ce temps, la Manufacture, il semble avoir ete le merne que precedemment. Nous connaissons deja les idees precises de M. des Rotours, maintenu par la monarchic de Juillet dans les fonctions dont l'avail charge la Restauralion. M. Lavocat son successum-, qui