Arch. nat., I. 46, n
3. « Radulphus etiam de Praeriis in parlamento regis quasi vel praecipuus advocatus, apud Sanctam Genovefam « carcere positus tanquam culpabilis et suspectus, tandem post multa perpessa supplicia graviaque tormenta, cum nihil « posset ab ore suo penitus extorqueri, liber abire permittitur, quamplurimis bonis suis hine et inde fatue dispersis et « distractis. » Passage tiré du Chronicon Girardi de Fracheto, dans le Recueil des Historiens des Gaules et de France, tom. 21, p. 43.
Dans le même Recueil, tom. 22, p. 161 B, nous trouvons ces vers de la Chronique rimée, attribuée à Geoffroi de Paris :
El moys d'aoust delivrez furent Les tresoriers qui la esturent
Mis en prison par Marreingy, Bordenay et puis Latigny;
Ausi fu delivré Praëles.
Bien se porterent ces quereles, Mes grandement du lor perdirent.