‹ les manuscrits de roman de la roseChapitre 66 sur 141 · GAND. BIBLIOTHÈQUE DE L'UNIVERSITÉ · texte numérisé non relu

GAND. BIBLIOTHÈQUE DE L'UNIVERSITÉ

Parchemin, 0,255 sur 0,155, troisième quart du XIVe siècle, 197 feuillets à deux colonnes de 42 lignes. Début du % feuillet : Et santa bien estre orguelleuse. Une seule miniature, en tête du poème; toutes les lettrines uniformément bleues. Reliure de Simier.

Le dernier feuillet (v. 21743 à la fin) n’est pas de la même écriture ni de la même encre que le reste du volume.

Dans les marges, des essais de plume en anglais, de la première moitié du X VIe siècle ; l’un mentionne le roi Henri VIH.

La graphie du texte présente des traces du dialecte anglo-normand, et plus encore du dialecte picard; l'écriture ne parait pas anglaise. Voici quelques particularités : oun pour on: mescounler, mountance, hounlouse, façoun, raisoun, garçoun, mounde, bounté; aun pour an: avaunt, potaunce, enfaunce, fiaunce, chaunt, plaisauns ; e0 pour we : meot (movet), peoent, eovres, eol (oculum), eos (oculos), people, mais aussi preuetes; jeo, ceo pour je, ce; -ust pour -e#st; ge pour qui (toujours); cheër, veir; sanler, tranlter.

Maintes gens quident que en songes Atant fu jour et je m’esveille.

Explieit le Romans de la Rose, Ou l'Art d’Amours est toute enclose.

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