LES CALCAIRES GRANULEUX, GRAVELEUX
OOLITHIQUES ET MAGNÉSIENS.
Après avoir passé en revue, dans la première partie de ce travail, les marbres du Boulonnais qui appartiennent au sous-étage viséen et défini les facies calcaires auxquels ils correspondent :
1.— calcaires essentiellement formés d’organismes, se présentant comme de véritables tufs organiques ou des bancs récifaux : marbre Henriette (Ch. II), marbre Napoléon Pattes d’Alouettes (Ch. IV), marbre Lunel Fleuri (Ch. VID,
2.— calcaires grumeleux, constitués, en partie du moins, par des débris d’organismes avec persistance, çà et là, de quelques fragments qui ont conservé leur structure : calcaires rubanés, marbres Caroline (Ch. V) et Lunel Rubané Notre-Dame (Ch. VI),
3.— brèches à éléments anguleux de tailles diverses, provenant de la dislocation sur place de calcaires rubanés ou de calcaires d'organismes : marbre Napoléon Grand Mélange (Ch. VIID,
4.— calcaires grenus à nombreux débris d’organismes : marbre Joinville et marbre Noir de Réty (Ch. IX),
il m’a paru utile, nécessaire même, d’achever et de compléter ce travail par l'étude des sédiments calcaires dont il n’a pas été question jusqu'ici, à savoir : le calcaire granuleux, les calcaires graveleux et oolithiques, et les calcaires magnésiens. J’ajouterai quelques pages sur les résidus (Ch. VI) que laissent, à l’ordinaire, les calcaires après attaque par l'acide chlorhydrique.