CONCLUSIONS
1° La question de la consanguinité et des mariages consanguins, intéressante à plusieurs titres (étude encore incomplète, conservation de la société),ne peut être résolue que par l'accumulation d'enquêtes restreintes et la coordination des résultats. C’est pourquoi, tout en traitant la question au point de vue général, nous avons fait porter la plupart de nos recherches sur une contrée limitée, le Nivernais. Se
2° La consanguinité est l'état de proche parenté existant entre tous les individus nés d’un même sang. Les lois humaines, basées surtout sur la morale, ne permettent +que les mariages consanguins aux 3° et 4 degrés. Ces mariages, dus à beaucoup de causes, sont relativement fréquents : en France, durant ces vingt-cinq dernières années, la moyenne annuelle des mariages entre neveux et tantes a été de 1 pour 4946 mariages croisés, la moyenne des mariages entre oncles et nièces a été de 1 pour 1707, et celle des mariages, entre cousins germains de 1 pour 97. Dans la Nièvre, depuis 1875, il y a 6 mariages entre neveux et tantes, 10 entre oncles et nièces, et une moyenne annuelle de 26 entre cousins germains.
3° L'historique des mariages consanguins nous ouvre Perrin. 10