‹ Les Mariages Consanguins et Leurs ConsequencesChapitre 7 sur 31 · RAT · texte numérisé non relu

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et neveu, Cod. civ.), tantôt les défendent jusqu'au quatrième degré (cousins germains, Cod. civ.), et même jus- ‘qu’au septième. Disons en passant qu'au delà du sixième degré la parenté n’est plus qu'une fiction, admise par la loi, mais qui ne repose sur aucune donnée physiologique. Aujourd’hui la doctrine canonique qui régit ceux qui veulent bien s’y soumettre, admet tous les mariages consanguins que le Code permet ; toutefois les oncles et nièces, neveux et tantes, cousins et cousines au quatrième degré qui veulent s’unir, doivent se munir d’une dispense de la cour de Rome, laquelle s'obtient très facilement.

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Maintenant que nous avons fait l'historique pur de la question, historique sommaire mais suffisant pour que notre travail ne soit pas trop incomplet, il importe de passer en revue les différents travaux de date relativement récente qui ont été publiés sur la question. Nous jugeons cette étude indispensable, pour une bonne raison : c'est qu'avant d'émettre notre avis sur cette question déjà maintes fois étudiée et passablement embrouillée, il est utile de savoir exactement où elle en est à l'heure actuelle, de connaître les différentes opinions qui ont été émises, de les dégager le mieux possible des nombreux travaux parus, et de les formuler en des conclusions justes et nettes. Mais les écrits, communications, passages relatifs aux mariages consan- -guins sont tellement nombreux que ce serait folie de vouloir les citer tous. Nous ne rapporterons donc que les opinions des hommes les plus connus, et de ceux qui se sont particuliérement occupés de la question au point de vue médical, le seul qui nous intéresse ici.

Les premières idées émises sur la question des ma-

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Perrin. 3

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