Saint' Simm, t. III, p
iU LA ROBE.
s'eutcndait à caplcr les faveurs de cour, malgré sa réputation et le murmure indigné des hoimêtes gens ^ Les Talon prétendaient descendre d'un gentilhomme dlrlande, Ârtus Talon, qui vint s'établir en France sous Charles IX et y fut colonel d'un régiment irlandais. Si la force du sang était pour quelque chose dans la belliqueuse vocation d'Ibrahim, ce n'était pasde si loin qu'elle agissait, et le colonel irlandais était vraisemblablement hors de cause'.
1. Lettre de M"^ de Sévigné à M^ de Grignaiiy du 22 octobre 1677.
2. Le colonel Talon, flU et père des deux présidents à mortier^ mourut devant Turin, en M OG. (Saint-Simon, t. IU, p. 308). —Denis Talon avait acbelé en 1600 l'une des deux charges de président à mortier nouvellement créées; son petit-fils 'obtint en 1731 la charge laissée vacante par la mort prématurée de M. de Maisons, qui avait succédé à son père. (Dangeau, 12 novembre 1690; Journal de Barbier, septembre 1731.)