I. Saint-Simon^ t. XI, p
i. Lettre du 30 novembre 1719*
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En 1716, Il dackesse JKMmk. aooMKhait d*aiie sixîèm fille, fn §êA fart tmiMfceMaofrilfe'. Elle n avait toojoui^^ qo^iine filk* nkariiieie. poukHfK- !bi l«nlalii>e laite sur le prince d •< Gdoti araôt :^ ii:alhes[ri«i«eiB«flii iedM«ié. On comptait que L <£ seconde, W* de Ûkaitr^s. dont li ¥Îe se passait entre le monl^ et le cloilTt^ fininûl par se décider pour le cloître. Ce n'éta i I pasdeceoMeqa'allait le corarde li troisième, >Pde Valois, G^t l'on avait essayé sa vocttion sins le moindre succès. Le diEO crOrlëans avait beaocoQp de laisoos de s'en défaire, nous dit Saint-Simon sans insi:ster davantage. 3ladame nous donne plusieurs de ces rusons et ne se tait pas sor la principale.
EWe n'a aoean bc^ oMtoTemenl : elle ne slnqniète iiollement tA^ ^ mène el lirs-peu de <od pm*: elle me déleste plus que le diable elle hait loate> ses ><eur> : elle est fausse, menteuse et horribleme n coiiuette ; en somme, elle umis donnera i Ions bien du chagrin ^.
M"* de Valois ne tarde pas à justifier les pressentiments de sa grand'mère ; elle se compromet publiquement avec le plus t'at des jeunes débauchés, le duc de Richelieu. La rougeur monte au front de Madame.
Vous me deuiaiidex ce qui m*a récemment mise fort en colère; je ne puis le racouler en détail, mais eu gros : c'est l'effroyable coquetterie de M"' de Valois avec ce maudit duc de Richelieu, qui a montré les lettres qu*il avait dVIle, car il ne Faime que par vanité. Tous les jeunes seigneurs de la cour ont pu Toir les lettres où elle lui assigne des rendez-vous. Sa mère voulait que je la reprisse avec moi, ce que j*ai refusé tout net ; mais on ne cesse de revenir à la charge, et je suis horriblement vexée : res|)èce humaine me fait horreur.
Madame accuse surtout I apathie de sa belle-fille ; dans son fils, elle ne trouve à reprendre que l'excès de bonté. Ah ! si le duc de Richelieu était tombé entre ses mains à elle ! « Je ne suis pas cruelle, mais je verrais, sans répandre une larme, ce drôle accroché à un gibet ^. »
1. Cette dernière fille, Louise-Diane d'Orléans, devait épouser en 1732 le fils aîné de ce même prince de Conti qui avait failli devenir le mari delà seconde.