‹ Les mariages dans l'ancienne société françaiseChapitre 246 sur 318 · Lettre à M"^ de Grigmiiy du 13 octobre · texte numérisé non relu

Lettre à M"^ de Grigmiiy du 13 octobre

LA riSASCI.

éebfHBee ciûoil ctfemÊÊaÊLfomrlt |kput des orignes phnnles <Mi gralcsqaes nu yeax des gatiblKnuDes; ik ctaim Eb de tuDem, de eopdouwn. é»

en fûsanl de TweaRl le Eb d'umuécU fenntcftbfièn d'une muchude à b Iflilctte : cTcilbpenpfeqniinonle,^ fe poosee comme il pent elahUe de se bire faii-mèaMa pboe sn sobil, sn lien de se bisser sonlevcr pnr fe ImC d patient effort de deux ou trob généntions.

Entre les deux bmtsdeb ctfrièfe qnd inlennJfe et quel coninsie! Lorsque Boochn, llntcndant du IbupUné, posr perdre un oomnûs qui lui disputait ses bimies fiortUBes, sfitlB les convois attendus en Italie par M. de Yenddme, fe eoannis désespéré ooort fe long des Alpes pour chereher fe mo^ de bire passer quelque tnmsport, s^airète à un cabaret isolé, i renseigne de la Mamêagmey y trouve quatre gars (les ^hfJf^ du cabaretier) bien bits, intdljgentSy actib, bmilien aiec tous les passages, leur confie son ccmvcH de mulets pour k bire passer au plus vite et fe pain anive aux soUata de Yendôme : ce fut fe salut du commis,fe cranmencemoit de b disgrâce de H. Boudiu et de b fortune des quatre montagnards.

Les muDÎtioDiuûres en chef les récompensèrent, leur donnèrent d» remploi, et par la façon dont ils s*en acquittèrent, les avancèrent promptement, leur donnèrent leur confiance, et leor valurent de gros profils ; enfin ils devinrent munitionnaires eux-mêmes, s'enrichirent, vinrent à Paris chercher une plus grande fortune, et Ty trouvèrent. Elle devint telle dans les suites, qu'ils gouvernèrent en plein et à découvert sous Monsieur le Duc, et qu'après de courtes éclipses, ils sont redevenus les maîtres des finances et des contrôleurs généranx, et ont acquis des biens immenses, fait et défait des ministres et d'antres fortunes, et ont vu la cour à leurs pieds, la ville et les provinces *.

I^s frères Paris, à leur apogée, se souvenaient-ils encore du temps où ils faisaient office de garçons de cabaret chez leur père, servaient les voyageurs dans leurs chambres et pansaient leurs montures?

1 . UiHtoire des fermiers gméraux. Noms et origine des fermiers gmé' ratix. -^ Biblioth(;que nationale, manuscrits anonymes n*" 14077 et 14078.

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