LE DÉLUGE A TARIS
nom à chacune des races que j’ai, à force de patience, pu ressusciter.
Cette lecture est suivie d’une salve d’applaudissements frénétiques. Tous les journaux sont remplis durant un mois de détails et de louanges sur les merveilleuses découvertes.
Une pension viagère de deux mille francs est accordée par l’Académie à l’auteur en signe de reconnaissance.