CHAPITRE SIXIEME
Ifort* «t vivanU.
A partir du jour où la lettre datée de Saint-Nazaire et portant la signature d^Ànnuuziata était parvenue à Philippe
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Le Vaillant, Tarraateur avait vécu dans une agitation continuelle.
Cette lettre annonçait le prochain départ de la jeune fille sur un bâtiment chargé de sel et venant du Groisic au Havre. — Le service des postes était fort mal et fort inexactement fait à cette époque, le petit navire caboteur avait pu marcher aussi vite que le message d'Annunziala, et par conséquent la fille de don José Rovéro pouvait arriver d*une heure à l'autre.
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Or, pour rien au monde l'armateur n'aurait voulu que Torpheline à laquelle il s'était juré de servir de père , débarquât sur le quai du Havre comme une pauvre enfant abandonnée, sans trouver
quelqu'un pour la recevoir-
L'aimateur avait donc pris les mesures nécessaires afin que tout navire venu du Croisic lui fût signalé, soit en rade s'il attendait l'heure de la marée, soit au moment de bon passage entre leei