CHAPITRE DIXIEME
y\n dç Ciu^s^d-Réal et jambons do l'Ettramadure.
Il nous faut remonter bien loin en arrière, pour y trouver les commencements de José Rovéro.
Quarante ans avant Téporfue où se passèrent les faits que nous racontons, un navire de commerce français, le Marsouin, du Havre, ayant quinze homnîes d'équipage, après avoir achevé son chargement dans le port de Cadix, était mouillé en rade, et le capitaine, avec celte patience qui doit toujours être l'une des vertus du marin, attendait depuis plusieurs jours que des vents favorables lui permissent de se charger de toile et de doubler le cap Sainte- Marie. .;j gjj^^^lV^I
Un matin, le capitaine fit mettre la
DU DIABLE. 6ë
chaloupe à la mer. — Quatre matelots saisirent les avirons, — un cinquième prit en main la barre du gouvernail et Tembarcation légère glissa sur la mer, unie en ce moment comme une immense nappe d'huile.
La chaloupe se dirigeait vers une maisonnette bâtie sur la plage, à une demi-lieue environ des faubourgs de Cadix, et se dessinant comme un point blanc sur une masse de verdure.
Cette maisonnette était une posada, ou taverne de bas étage. — Les dés-