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LE LENDKMAIN DE LA FÊTE

sourires de l'aube... ils étaient tous là, les larbins, massés dans le vestibule ; ils ont d'abord murmuré... ricané...

guy. — Et puis parlé haut.

gontran. — Et puis plus fort.

aiithur. — Et puis finalement...

paul. — Ils nous ont engueulés !

guy. — Avec des expressions !

gontran. — Et des gestes !

paul. — Ahl mes chérubins! Pour la platine, ils sont peut-être aussi forts que nous.

guy. — On l'a pris en riant, tu comprends?

gontran. — On ne pouvait pas décemment se fâcher.

paul. — Mais c'est égal ! Pendant quelques secondes, tout le monde a eu chaud, et y avait un froid !

arthur. — Voilà tout. Tu vois qu'il n'y a pas de quoi fouetter madame de Bongoût. Elle était en chat.

andré. — Tous mes compliments, mes enfants.

paul. — En somme, on s'est bien amusé...

gontran. — Et pour ce qui est de la petite anicroche delà fin, évidemment il aurait mieux

valu que les larbins eussent meilleure tenue... mais malgré tout, leurs insultes avaient quelque chose de gai, de bien français... et l'honneur est resté sauf.

guy, à André. — Ah! tu as eu tort de ne pas venir.

andré. — En effet. Et maintenant, si vous voulez que je vous dise la vérité...

arthur, à André. — Crache-la.

andré. — Je le regrette.

LE RAT

LE duc d'apollinaris, vingt-trois ans.

CONTRAN, CYPRIEN, GUY, PHILIPPE, EDCARD,

des camarades de divers âges, de dix-huit à cinquante ans.

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