‹ Les maris de Léontine; comédie en trois actesChapitre 26 sur 52 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, LE BARON

leuBA&on. — C'est arrangé. Le guidon est bien comme ça.

léontine. — Alors, je vais au manège prendre une leçon.

LHrii«iM»ON. ■ — ■ Veux-tu que je t'accompagne ?

léontine. — Mais non, je n'ai que la place à traverser, c'est inutile.

lmm&on. — D'ailleurs, j'ai encore un mot à dire à Anatole. (A Léontine.) Je te reprendrai vers cinq heures.

léontine. — Je ne quitterai pas le manège d'ici là.

LHxfliwtON. — N'attrape pas trop chaud.

léontine. — Sois tranquille. A tantôt, mon chéri. Vous dînez demain à la Jambière, vous ne l'oubliez pas, monsieur Grimard.

anatole. — Trop aimable, madame.

LE.,ad»RON, reconduisant Léontine à la porte de droite. — Au revoir, ma cocotte.

Anatole, à part. — Eh bien! non, je ne l'ouvrirai pas, la fenêtre. (Sort Léontine. Il se met à son bureau, tout en écrivant.) Vous allez décidément à la Percherie, cet aprèsmidi ?

lè"'3§*«on. — Il le faut absolument.

anatole. — Vous ne craignez pas qve la baronne, toute seule, au manège?...

rien à craindre.

Il y a un très bon professeur, Entre la bonne.

la BONBB. — Mm0 la marqui60 de Versac fait demander à monsieur s'il a fini son cours ?

r w ntnoN. — Ma tante! Ah! ah!

anatole. — Je vais la recevoir dans le salon.

im —on. — Mais non, elle sera enchantée de me voir.

anatole. — Vous voulez ? Bien! (.4 la bonne.) Dites à Mmo la marquise que je suis à ses ordres.

Sort la bonne.

le baron. — Ça se passera très bien, vous verrez.

Entre la marquise.

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