I. Ms. fr. 5253, fol. 3g v et
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Cette vente est consentie moyennant 22 livres tournois payées comptant et une rente perpétuelle de 4 livres parisis. La même année ou l'année suivante, Herbourg cède sa rente de 4 livres à une autre personnel Voici l'acquéreur chargé d'abord d'une rente foncière de 4 livres, puis d'une autre rente foncière de 20 sous envers des gens qui ne sont ni ses vendeurs, ni le seigneur du fonds, et, enfin, solidairement avec le ou les propriétaires des deux autres tiers de l'immeuble de 3 sous de cens envers le seigneur^.
La copropriété entre plusieurs têtes, ou la division de la propriété d'un même immeuble était une autre cause qui contribuait à obscurcir la notion de la dette pour fonds de terre, ou à en rendre l'acquit très malaisé. Des partages amiables de succession avaient pour résultat de laisser dans une indivision infime la propriété d'un édifice. Des cohéritiers vendent alors à des étrangers des droits qui se chiffrent par un huitième en la moitié ! Y a-t-il réellement partage ? Alors un même immeuble constitue momentanément trois ou quatre lots, attribués chacun à des propriétaires différents, lots dont la consistance dure plus ou moins longtemps, lots qui se divisent eux-mêmes par la suite en sous-lots ou que les facultés financières de l'un des propriétaires agglutinent à nouveau pour reconstituer en tout ou en partie l'immeuble primitif^. Pour obvier à ces inconvénients, les marguilliers, à partir du xvi^ siècle, dans les reconnaissances qu'ils font passer par les propriétaires, dans les aveux qu'ils