‹ Les marquilliers laïcs de Notre-Dame de ParisChapitre 129 sur 226 · Texte cité à la note précédente · texte numérisé non relu

Texte cité à la note précédente

2. Les propriétaires de ces deux maisons continuèrent, au xvr siècle, d'être rebelles au paiement des cens; après les arrêts prononcés en 1476 contre Jacques Thierry et en 1479 contre Laurent Herbelot, il fallut encore en janvier 1627 (a. st.) une sentence des Requêtes du Palais pour obliger Françoise Brachet, veuve de Nicolas Herbelot, à payer les 7 sous de cens dus par chacune des deux maisons (pièce produite devant la Chambre du Trésor en i58i et i585 et note à une déclaration de i56i, ms. n. a. fr. 21246, fol. 8 v°).

3. Bail passé par Barbât, procureur de Jean de Conti, à Jean Bazouyn, apothicaire, le 11 janvier 1547 (S 852); de même dans un autre bail du 16 décembre 1547.

4. Voy., dans le carton S 1079, les titres des maisons sur les fossés dépendant de l'archevêché de Paris et chargés de rentes envers lui « à cause de son tief des Tombes ».

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du Monde ^ précédemment la Queue de Renard^ l'évêque concéda les lieux à Pierre Midorge, à charge de 4 deniers parisis de cens et 3o livres de rente foncière non rachetable; l'acte donne comme origine de propriété Saint-Magloire, dont les biens avaient été unis à la mense de l'évêque; mais, en 1644, les marguilliers firent condamner Midorge à leur payer l'ancien chef-cens de 7 sous; l'évêque avait, au préalable, reconnu l'erreur commise dans le contrat de 1628 à l'égard du cens, et les dispositions de ce titre touchant cette redevance avaient été déclarées caduques'. Malgré tout, la confusion persista^, elle s'affirma même dans l'esprit des administrateurs de la mense archiépiscopale au point que l'Atlas de la censive de l'Archevêché nous offre le plan d'un fief des Tombes, comprenant huit maisons sur la rue de l'Estrapade et deux maisons sur le faubourg Saint-Jacques^; le tout correspond à l'ancienne grange des Sept-Voies et au clos l'Évêque, au domaine concédé par bail aux Herbelot en 1490 et recouvré, sous condition de reconnaissance de baux particuliers, en lôyô. Ce fief des Tombes, moins étendu que celui des marguilliers, se superpose donc à une partie de celui-ci, mais il ne constitue pas un fief véritable, il ne comporte pas mouvance féodale, son origine remonte à des baux consentis à diverses personnes, moyennant une rente foncière; il n'implique pas des redevances de chef-cens ou fonds de terre, portant lods et ventes, ces redevances ne sont pas ici du domaine de l'archevêque, mais bien de celui des marguilliers laïcs de Notre-Dame, seuls seigneurs du fief des Tombes jusqu'en 1790.

Le fief des Tombes et Poteries^ l'hôtel Saint- André ^ la Visitation Sainte-MajHe. — Sur les confins de la censive des marguilliers, au bout du faubourg Saint-Jacques, à gauche, vers Saint-Marceau, et auprès de la fausse porte de Notre-Dame-

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