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Toutefois, quand le chapitre savait par avance qu'il n'y avait pas d'émoluments à toucher pour les marguilliers, il lui arrivait de les prévenir à l'avance de ne pas sonner; c'est ce qu'il lit'en 1424 pour le service du duc de Bourgogne, pas d'argent, pas de sonnerie ^ Quand il s'agissait des chanoines, le Chapitre était plus strict et aussi plus généreux. Si une délibération capitulaire du 6 novembre i36j rappela les marguilliers à la rigoureuse observation de leurs anciens devoirs, quant à la sonnerie funèbre des obsèques des dignitaires de l'église, une autre du i^'' juillet iSgS enregistre un accord passé avec les marguilliers sur le même sujet; les marguilliers devaient huit « glas », moyennant une rétribution de 12 livres, chaque glas demandé en moins venant en déduction pour 3o sous. Le 6 juin 1477, le chapitre intervenait encore pour ordonner de sonner les deux grosses cloches, Marie et Jacqueline^ pour le chanoine Etienne Chevalier^.
Aux funérailles royales et princières, les allocations accordées aux marguilliers pouvaient s'élever à des sommes considérables; ils reçurent 40 livres parisis en i35o pour les obsèques de Philippe VI ^, 5o livres tournois à celles de Charles VII en 1461'', 20 livres à celles d'une fille de France en 1578^.
A l'occasion d'indulgences accordées à l'Hôtel-Dieu, on sonnait également les cloches de la cathédrale; c'est ainsi que, le 7 mars 1478, le chapitre prescrivit de sonner Marie et Jacqueline^ ledit jour, à vêpres, et le lendemain, à vêpres, aux frais de