SŒUR MARIE-ADÈLE SABA' MADEMOISELLE LÉONIE GUILLEMIN
Sœur Marie-Adèle Sabatier était fille d'un riche négociant Elle était née à Paris le 29 août 1830. Elle appartenait à la maison de Saint-Louia-earisle.
Le 4 mal, elle était au comptoir des oeuvres ai utiles de cette paroisse.
Elle s'était fait accompagner de LéonieGumemin, une humble selon le monde, celle-là; mais grande devant Dieu par ses vertus.
Cette pauvre fille était orpheline. Elle avait été élevée par les religieuses de Saint-Anne.
Aussitôt après sa première communion, elle avait été confiée aux sœurs de charité de 111e Saint-Louis. Celles-ci voulurent plusieurs fois la mettre à môme de se créer une position.
Toujours Léonie refusa.
Elle aimait tant les bonnes religieuses qu'elle ne voulut jamais les quitter.
Jusqu'au jour de sa mort, c'est-à-dire pendant dix-neuf ans, elle demeura chez elles. Elle leur rendit mille services ; n'ayant rien appris en particulier, elle était apte à tout.
Elle était si aimée des pauvres que tous ceux que la maison secourait tinrent à assister à son enterrement.
En disant que sœur Marie-Adèle est une grande perte pour sa maison, nous ne faisons que rééditer un éloge mérité par toutes ces saintes filles martyres de leur dévouement.
rai... s *«fci-, "»
' ai/A
erï.
««on ■
■tu.
'J'Ois
rfew
Soj,
1rs
•'ei'ne c °n.
"Ml
*fS.
M mc Feulard, ne voyant plus ni son mari, ni sa fille espéra qu'ils étaient sortis.
Alors elle songea à son propre salut.
La pauvre femme fut elle-même si grièvement brûlée qu'on fut plus d'un jour sans pouvoir lui annoncer l'affreux malheur qui l'avait frappée.
Dans la sinistre hécatombe, M. Feulard, la petite Germaine avaient été immolés en compagnie de la femme de chambre.
Le docteur Feulard était un jeune tout plein de promesses.
A trente-huit ans, il avait déjà conquis l'estime du quartier où il exerçait.
■^--jc-ji
la vie de M. Hazure.
Ce 1res honnête homme est très regretté par les nombreux amis qui avaient pour lui autant d'estime que de sympathie.
if
Ml
ri'»'- 1