‹ Les martyres de la vieChapitre 8 sur 83 · LIVRE QUATRIEME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIEME

On était an samedi, 12 juillet 1890, et vers le déclin de cette bellejournoe, la fabrique Puypelal, rue de Charenton, s'emplissait d'un tumulte exUaordinaire.

Dans la cour, les gens de peine chargeaient les camions des paquets et des J>oîtes étiquetés pour les départements; d'autres emportaient Içs objets destinésà la ville de Paris. Dans les ateliers, hommes, femmes, enfants divisés par séries ♦?e professions — brodeuses, dessinateurs, couturières, doreurs sur bois ou métaux, colleurs, menuisiers, découpeuses, ferblantiers, lampistes, ajusteurs, emballeurs, — tout ce monde travaillait, en vue des allégresses populaires.

Un tableau — l'orgueil de la grande salle des échantillons — révélait aux lecteui's les titres du«maître et la multiplicité de son commerce :

EiNïREPRISE DE DECORATIONS ET D'ILLUMIINATIOilS

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