‹ Les martyrs (volume 2)Chapitre 7 sur 117 · OtUGÊKB. ihià., 1. II, e. LXvm · texte numérisé non relu

OtUGÊKB. ihià., 1. II, e. LXvm

Préface xx'^

en Egypte*? Pourquoi n'a-t-il pu éviter les coups ai la mort 2 ? Il Teût dû faire, jugeaieut-ils, s'il avait été Dieu, de même qu'il eût évité de s'entourer de gens du peuple et de publicajns ^. Pour mieux s'en débarrasser, on niait que sa passion eût été prédite'^, on plaisantait sur le tremblement de terre et les ténèbres qui marquèrent sa mort^. Enfin on le proclamait maudit de par la nature même 4^ soEi suppliçg ?. pn ce gui regardait l'Eglise, 1^ négation était impossible : on se renfermait dans l'accusation d'imposture. La résurrection était ou bien un enlèvement habilemept e^ç^çiité par les apôtres '^, ou quelque tour de sorcellerie s. Les apôtres étaient des fourbes ^j les évangiles avaient été falsifiés ^^. Devant le progrès croissant du christianisme, les Juifs commençaient à revendiquer pour la Synagogue le maintien de ses antiques prérogatives sur la nouvelle venue qui la proclamait déchue et humiliée i', elle, la reine puissante*^, dçvaqt l'Église, Épousp du Christ*''.

De la part des chrétiens, les arguments étaient d'une tout autre nature. C'était la Bible qui formait le fonds inépuisable des objections, des réfutî|tions ; c'est dans la

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