Sixième IcUre, 22 novembre
.3. Douzième lettre.
Quelques victimes des Camisards 57
Drêtre. A partir de ce moment, il dut se réfugier à f^nduze, peu éloigné de son prieuré.
Il y était depuis quelques mois, lorsque ses prévisions 5e réalisèrent.
Les camisards, raconte L'Ouvreleul, « le surprirent ians un jardin, proche la porte de la ville, où il prenait le soleil, et, après lui avoir lire un coup de pistolet à la ^orge, dont il mourut, ils s'enfuirent à Lézan ^ ))
Un document contemporain donne quelques détails de plus :
« Le 22 février 1704, M. Vidal, prieur de Mialet, 2i-devant curé de Florac, réfugié à Anduze, étant sorti à un jet de pierre de la ville, cinq cavaliers camisards traversèrent la rivière et vinrent fondre sur lui, lui tirèrent deux coups de pistolet, l'un à l'estomac, l'autre i l'épaule, et lui emportèrent partie du crâne d'un coup de sabre ^. »