‹ Les martyrsChapitre 87 sur 147 · Le^Ijlant, Les Ppr^^intpum pf Iph Martyrs, p · texte numérisé non relu

Le^Ijlant, Les Ppr^^intpum pf Iph Martyrs, p

Préface ci

Néanmoins, il semble que t'altiliule toule de résignation (les fidèles ait enlevé quelque chose i\ l'intérêt des jeux. Certaines représentations mythologiques étaient impratirahles, celles où la victime devait combattre, celles encore où le rôle réclamait d'elle quelque geste obscène ; les iidèles ne pouvaient servir qu'à représenter les victimes passives Parfois, cependant, on leur donnait Tordre de prendie les armes, de combattre; ou bien, on voulait leur imposer un déguisement mythologi([ue *. Ces horreurs devaient servir à ébranler non seulement les martyrs, mais leurs frères prisonniers que Ton amenait à ce spectacle afin que chacun d'eux pût réfléchir sur le sort qui lui était réservé 2. La relation sur les martyrs lyonnais raconte que Blandine et Ponticus furent conduits à Tamphilhéàtre pendant la durée des jeux afin d'assister à la torture des frères. Les victimes étaient, selon le supplice auquel on les appliquait, dépouillées de leurs vêtements. Toutefois, la nudJHé n'était pas complète. Des textes législatifs auxquels font allusion divers auteurs à des époques diverses interdisaient aux acteurs et aux condamnés des deux sexes de se montrer en public sans une légère ceinture. Les monuments s'accordent avec les textes pour montrer que cette règle était observée. Une pièce célèbre sur saint Ephrem, que j'ai déjà mentionnée, contient un détail qui s'accorde avec le texte des actes de saint Adrien. L'empereur ordonne que le martyr livré à la torture soit vêtu selon l'usage. Ce vêlement semble indiqué dans le texte d'Kphrem : « Les appariteurs, m'ayant alors dépouillé

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