I.e soleil perçait le brouillard , le Rhin resplendissait
Mais le sillon blanc du chemin était toujours désert, u Mai» quand donc reviendra-t-il? » répéta- l-c Ile en soupirant.
Et elle se remit à *8 lettre, qu’elle continua ainsi :
« Je sais toute seule ici , Claire est aire sou père à Coblentz. r Ses frère» ne quittent point le camp durant la journée. Mai» il» reviennent à peu près Ions les soirs.
r Seule, non, j'ai tort, puisque je cause avec vous, n Avec von» . mon bon Fronlz, finir de roi , Ame d’or, vous le simple et lo naïf, Vous le croyant el le fort.
» La science, que vous poursuivez dans ses retranchement* le» plu* profuc I» , que vous interrogez dans se» arc . nés le* plus mystérieux. ne vous empêche point, j’en suis sûr, de songer a non»... r Votre nom ’csl «ur no* lèvre* Ions les jours... r Nous vous suivons des yeux dans ce kborafoira ou vous travaillez...
r Pui.jiu. mou Dieu! qu'un jour ce» tuou»tres, qui aujourd'hui
LES MA SOt’ ES ROUCES.
• AH! pslrou, — dit l'ErHorwl. — je croi» '|ne «oui •»« («il une m«u»»i*e c*ii»|i«yu». • — fou# 16.
vous protègent, n'aillent point s'imaginer que tou» conspire/ contre U république !... •
Mademoiselle de l’érinières s'interrompit brusquement.
El, de nouveau , elle courut à la croisée.
Cette foi», un petit point noir se montrait dan» l'éloignement, à l'eitréinilé du chemin.
Et à mesure qu’il approchait, il grandissait et prenait une forme, en même temps que le galop d’un cheval devenait plus distinct.
Armande appuya la main sur son cœur, et une pâleur mortelle ■e répandit sur son visage.