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Dans le cas suivant, rapporté par M. le Docteur Vernet, dans son étude sur le syndrome du trou déchiré postérieur, les trois nerfs glosso-pharyngien, pneumogastrique et spinal ont été intéressés.
Obs. XVI. — (Vernet. Revue de Neurologie, Décembre 1918). JR LA M Res eTnfe
Otite moyenne suppurée chronique droite, réchauffée une première fois au bois d’Avocourt, à la suite d’éclatement d'obus de gros calibre,
Évacué une première fois en Septembre 1916 avec troubles labyrinthiques el état nauséeux; une rechute se produit après un nouveau séjour au front.
Évacué une deuxième fois de Champagne, en Seplembre 1917, pour fièvre, parésie faciale, vertige, otite réchauffée droite, le malade subit un évidement pétro-mastoïdien classique le 2 Janvier 1918. Les vertiges et la paralysie faciale s'atténuent sensiblement. Les pansements sont faits par le conduit auditif externe, Vers la fin de Janvier, douleur mastoïdienne, signes de rétention. Un débridement sur le trajet de l’ancienne incision mastoïdienne est pratiqué, suivi d'amélioration immédiate. Dorénavant, les pansements sont pratiqués à la fois par la mastoïde et le conduit auditif. En Mars 1918, un assèchement presque complet de la caisse est réalisé. L'épidermisalion est en bonne voie; on laisse se fermer l'ouverture mastoïdienne. Il importe de noter, cependant, dès cette époque, une névralgie sous-occipitale très marquée du côté de l’évidement. Le point d'émergence du nerf d'Arnold est très douloureux à droite et la pression de la région rétro-mastoïdienne l’est également. Les pansements humides chauds et l'aspirine n’amènent qu'une faible sédation de ces symptômes douloureux. Il n'y a pas de \empérature au-dessus de la normale. Pendant cette courte période, nouvel incident fâcheux ‘ gonorrhée,