SAS}, SD AE
L’auteur rapporte les observations de deux cas où 1l en fut ainsi. L'erreur était d'autant plus facile qu'on avait constaté des symptômes nets de mastoïdite otite, douleurs mastoïdiennes, tuméfaction de la pointe.
Siles mouvements de rotation de la colonne cervicale sur son axe sont conservés dans une certaine mesure, si on constate que la contracture est bien limitée au sterno-cléido-mastoïdien, on peut, dit-on, disuinguer le. torticolis de la mastoïdite de celui de la tuberculose vértébrale cervicale. Souvent ces différences sont peu marquées et à peu près impossibles à saisir.
La douleur à la pression sur les vertèbres cervicales, palpées soigneusement par l'extérieur et par le pharynx, serait un meilleur signe.
Une radiographie, enfin, décelant des lésions vertébrales pourrait fournir une précieuse indication pour le diagnostic.