TABOURET DES CHAMPS
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nouvelle localité. En vue d'aider à ce qu'il en soit ainsi, le gouvernement du Nord-Ouest, par son inspecteur en chef des mauvaises herbes, M. T. N. Willing, a adopté un excellent moyen; il a publié une figure coloriée correcte de cette mauvaise herbe, laquelle x été d'abord insérée dan son Bulletin n° 16, ‘‘Hints to the Grain Grower’’ (Suggestions au producteur de grains), Regina, 1905, mais dont un exemplaire a en outre été placé dans toutes les écoles du Nord-Ouest, de sorte qu'instituteurs et élèves puissent sans hésiter reconnaitre le Tabouret des champs.- C'est dans les riches terres de la vallée de la rivière Rouge aue cette plante est le plus commune; là elle pousse avec une vigueur remarquable, et on a beaucoup de peine à l'y tenir en échec parce que les inondations du printemps la répandent partout. 11 y a aussi d’autres parties de la même province, des provinces du Nord-Ouest et de la Colombie Anglaise, où la plante a pris pied et cause de grandes pertes.
Remède: Dans de nouvelles localités et dans de petites étendues de terrain, le meilleur moyen d'extirper le Tabouret des champs est probablement de l'arracher à la main et de le brûler; mais, quand il a tout à fait pris pied, il faut avoir recours à des mesures plus énergiques. Celles-ci consistent toutes en quelque opération par laquelle les graines sont recouvertes afin qu'elles rnent, et ensuite on détruit les jeunes plantes avec la herse, la houe à chev.1 ou la charrue, avant qu’elles aient müri leurs graines. Il faut travailler le terrain avec persévérance dès qu’une nouvelle pousse s'est développée et se bien gurder d'enfouir aucune silique pleinement formée, même si elle est encore verte; car il a été prouvé que les graines peuvent ensuite mürir dans le sol sous le climat sec de l'Ouest. Dans les terrains que l'on doit jachérer, s'il y a une forte pousse de plantes de Tabouret avec siliques toutes formées, il faut d'abord faucher ces plantes, les emporter du champ et les empiler sur un morceau de terrain dur où l'on puisse les brüler lorsqu'elles seront sèches. M, Willing dit avee raison: ‘‘I faut surveiller de près toute portion d'une ferme où l'on a remarqué des Tabourets des champs, et leur éradication exige baucoup de soin et de persévérance; mais il ne faut pas oublier qu'il y a fort à gagner à lâcher tout autre travail et à combattre cet ennemi dès qu'on remarque sa présence.” Si on le remarque au commencement de la saison sur nouveau labour ou sur terrain jachéré, il faut parfaitement travailler le sol superficiel avec un sareloir à cheval ou une herse légère à dents inclinées, ainsi que décrit au chapitre sur la Moutarde des champs à la page 27: on le fait en premier lieu lorsque le grain a trois pouces de hauteur et répète l'opération une où deux fois au besoin. On trouvera que ce travail détruit une énorme quantité de petites plantes de mauvaises herbes et à un excellent effet sur le grain, C'est, je n'en doute nullement, la meilleure méthode d'extirpation que l'on puisse adopter contre le Tabouret des champs. C'est aussi ce qu'ont prouvé les expériences de ces dernières années dans la vallée de la rivière Rouge : et là on pouvait voir une chose très remarquable: des champs propres produisant 40 beisseaux de grain par acre et d'autres tout à côté rapportant au plus 10 à 12 boisseaux par acre, la différence provenant uniquement de la présence du Tabouret des champ: dans le dernier cas, tandis que dans l'autre les hersages avaient détruit cette h be. Un traitement qui a donné de bons résultats est de travailler les éteules au pulvérisateur à disques où à la herse aussitôt après l’enlèvement de la récolte afin de faire lever les graines qui se trouvent près de la surface. Le printemps suivant on détruit ces plantes avee la herse ou la houe à cheval: et, aussitôt qu'il lève de nouvelles plantes, on laloure le terrain et le herse aussitôt après. On peut vers la fin de la saison ensemencer ce terrain de auelque plante pour fourrage vert; ou bien, si on peut le laisser sans le cultiver, on le laisse en jachère en le maintenant propre. Le printemps suivant, avant d'ensemencer, on passe Ja houe à cheval pour
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détruire toutes les plantes qui peuvent avoir poussé, Une excellente mani de faire, qui donne un peu de répit au cultivateur dans cette lutte et | permet de s'eccuper d'autres parties de su ferme, consiste à ensemencer brome inerme ou de ray-grass de l'Ouest, 15 livres de graine à l'acre, da les provinces de l'Ouest, ou bien de mil (timothy) ou de ray-gruss de l'Ou dans le Manitoba. La première saison il est nécessaire de faucher « champs de temps en temps afin d'empêcher les graines de mûrir: mais api la première année la graminée étouffera même le Tabouret des chamy Lorsqu'on labourera de nouveau le gazon, quelques graines lèverout: mais pourra les traiter comme il n été déjà dit. Les graines du Tabouret d champs s'attachent très facilement aux machines à battre et aux antr instruments; c'est pourquoi il faut les examiner avec soin lorsqu'ils arrive sur une ferme propre venant de parties du pays infestées de Tabouret d champs. S'il n ‘y a qu'un petit espace de terrain infesté sur une ferme qu'il s'y trouve des graines mûres, il faut le traiter avee les plus grand précautions; eur ces graines sont facilement transportées dans la boue q s'attache aux souliers où aux pieds des chevaux et d'autres animaux, nir qu'aux roues des véhicules.
Le nom anglais du Tabouret des champs, Stinkweed, veut dire Her puante et lui a été donné en raison de son akominable odeur, dont « s'aperçoit bientôt lorsqu'on le manie, et qui se communique au lait et : beurre provenant de vaches qui en ont mangé.
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Planche 10
PASSERAGE
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PASSERAGE (Lepidium apetalum Willd.).
Nom anglais: Peppergrass.
Autre nom latin: Lepidium intermedium Gray.
Plante indigène, Annuelle et annuelle hivernunte, Tiges dressées, tres branchues vers le haut, de 6 pouces à 2 pieds de hauteaur, un peu blanchâtres, couvertes de poils courts appliqués. Les plantes d'automne produisent une rosette de feuilles vert foncé fortement dentées, très semblables à certains spécimens de Bourse-à-pasteur, mais plus succulentes. Feuilles de la tige avec quelques dents grossières, rétrécies à la base, Les nombreuses branches étalées donnent à cette plante lorsqu'elle porte des graines, l'apparence d'un arbre minuscule, dont les feuilles seraient les très nombreuses petites siliques plates et presque rondes; les véritables feuilles de la plante tombent lorsque les graines comimencent à mürir, Quoiqu'il n'y ait que deux graines dans chaque silique, chaque plante produit une très grande quantité de graines. Les fleurs sont très petites, et les siliques, qui ont environ ;; de pouce de largeur, sont en forme de cœur tant soit peu plus longues que larges, échancrées au sommet: elles se séparent en deux valves de même que celles du Tabouret des champs; mais chez cette plante-ci il n'y a qu'une seule graine dans chaque loge. Les graines [pl. 53, fig. 1— grosseur naturelle et x 8] sont à contour ovale, très aplaties, plus épaisses d'un côté et très minces de l'autre, où il y a une aile étroite plus ou moins apparente; sur chaque face de ce dernier côté entre la radicule et les feuilles séminales il y a un sillon assez profond sur les trois quarts de la distance entre le centre de la graine et la base, La cicatrice basale est blanche et sur une projection du contour de la graine. La couleur de la graine est jaune rougeûtre brillant. Les graines mouillées émettent une forte quantité de mucilage; les poils transparents sont de longueur moyenne et moins nombreux que chez la Bourse-à-pasteur et la Cameline. L'embryon est incombant, la radicule étr-+ couchée sur le dos de l'une des feuilles séminales, ce qui est le caractère w plus facile pour distinguer cette espèce et les espèces alliées de près d'avec le très semblable Lepidium virginicum L. Cette dernière espèce est toutefois très rare en Canada et n'y est nulle part une mauvaise herbe.
Fleurit: En juin et juillet: graines sur les plantes hâtives mûres à la fin de juin.
Se multiplie: Par graines.
Se trouve: Dans tout le Canada; mais on s'en plaint rarement comme étant nuisible dans l'Est, sauf dans la graine de trèfle récoltée dans l'Ontario. Dans l'Ouest la Passerage étouffe le grain semé sur éteules, surtout dans les terres légères et par un printemps humide.
Dommage : La Passerage a souvent causé de grandes pertes dans l'Ouest, ainsi qu ‘ilest dit ci-dessus; les plantes qui ont levé en automne, croissent plus vigoureusement que le blé et l'étouffent. La graine est souvent une impureté parmi les graines de graminées fourragères et de trèfle.
Remède: Test facile d'extirper la Passerage, parce que les plantes qui causent le dommage sont celles qui lèvent en automne: on v réussit parfaitement en travaillant le terrain avec le pulvérisateur à disques soit en automne ou tôt au printemps. Nion fait ce travail tôt au printemps. les racines profondes émettent beaucoup de branches latérales, et il est alors nécessaire de passer un cultivateur à soes plats afin de trancher les plantes, ou de labourer sunerficiellement au printemps. Dans les terres qu'on veut jachérer, il fant, avant de labourer, faucher les touffes de Passerage: sinon, à
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moins que le travail ne soit fuit de très bonne heure, on enfouira beaucou de graines capables de lever, A presque tous les points de vue, :! est bon d faire le jachérage aussitôt au printemps que les autres travaux le permettesit le meilleur moment est aussitôt qu'on a fini les sou .illes,
Lorsqu'on fauche le trèfls pour graine, il Ÿ #& avantage à faucher à | faux où à arracher à ln main toutes les plantes de Passcrage qu'on voit dan les endroits nus.
La Passéhace pes cames (Field Peppergrass, Lepidium ea »y"tre, R Br.) se rencontre dans quelques endroits de l'ouest de l'Ontario, «t le temp en temps on en a trouvé des graines dans la graine de trèfle du commerce Les graines ressemblent superficiellement be “coup à celles ‘'n Vélu: d'Orient : elles sont à peu près de même grosseur et de même couleur, mai: d'un brun plus roux, et leur forme est assez différente pour qu'on les dis tingue facilement, La Passeruge des champs a des graines de ;, de pouce de longueur, ovales, mais en pointe vers la cicatrice à la base. surs ice est finement rugueuse et terne, et enmme farineuse: ceci vient de la couche épaisse d' mucilage, mélée avec de longs poils gélatineux, qui se développe quané les graines sont plongées dans l'eau. L'espace entre la radicule et les feuilles sétuinales est marque par un sillon profond et étroit à bords anguleu * vont depuis l'extrémité en pointe à la base presque jusqu'au
it la graine, La mème racine pousse deux ou trois tiges, avec ictes disposées en corymbes à leur sommet, et avec quelques branches cendantes, Les feuilles inférieures sont oblongues et non denteés: celles {+ la tige sont en forme de fer de flèche à sommet obtus, avec quelques dents su proétinentes et à oreillettes embrassant la tige Les siliques sont nisses ovales larges, en forme de cuiller. Elles sont fortement carénées en dessous et à surface rendu: rugueuse par de courtes preéminences churnues; elles sont portées par des pédoncules raides étalés de longueur à peu près égale à la leur. Chaque silique contient deux graines. La plante est hisannuelle, et elle est enrore raie ‘1 Canada: autant qu'on peut en juger par les graines, elle ne se trouve que dans les purties de l'Ontario ou l’on cultive le trèfle pour graine et dans un ou deux attres endroits dans les comtés de l'est de la même province.
FAMILLE DES CARYOPHYLLÉES.
Cette familie renferme l'œillet et plusieurs autres belles fleurs de jardin, mais aussi quelques menvaises herbes importunes, dont on trouve fréquemment les graines dans ceilos du trèfle et des graminées fourragères, Les caractères sont bien marnés. Toutes les irnuvaises herbe de cette famille ont les tiges cassantes, articulées et épaissies aux nœuds, fréquemment fourchues, Feuilles entières, généralement opposées et jointes l'une à l'autre par leur base autour de la tige. Les fleurs sont ordinairement en corymbes, régulières, à parties par 4 où par 5 ou par don! le ces chiffres, avec ou sans pétales: étamines presque toujours normalement 10: souvent seulement 5, 4 ou 3; styles de 2 à 5, rarement réunis en un. Graines ordinairement nomlireuses, attachées à la base où à une colonne centrale de la capsuie solitaire à 1 seule cellule (rarement à 3 à 5) qui s'ouvre au sommet pr des dents en mème nombre que les styles où en nombre double. Les nombreuse: griines sont souvent réniformes et couvertes de tubercules, L'embryon chez la plupart de nos mauvaises herbes est arqué, de sorte que le sommet et la base se touchent presque, entourant une masse centrale d’albumen où matière destinée à nourrir la jeune plante quand elle germera. les graines n’émettent point de mucilage lorsqu'elles sont trempées dans eau. Ces plantes se divisent en deux tribus: les Silénées (Cockles) à sepales unis en un tube, et les Alsinces (Chickweeds), dont les sépales sont distinets ou à peu près distincts,
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VACCAIRE [Vaccaria Vaecaria (L.) Britton].
Autres noms français: Saponaire des vaches, Gypsophile des vaches. Noms anglais: Cow Cockle, Cowherb, China Cockle.
Autres noms latins: Saponaria Vaccaria L., V iccaria vulgaris Host. (Nuisible: N.-0.)
Plante annuelle. Introduite du Sud de l’Europe. Tige simple, branchue vers le sommet ou depuis la base, de 1 pied à 2 pieds 4. Toute la plante lisse, succulente et glauque. Feuilles ovales lancéolées, embrassant la tige. Fleurs rose pâle, de 4 pouce de diamètre, en corymbes lâches. Calice ovoide, à 5 côtes et très renflé, à angles ailés lorsque les graines sont mûres. Les capsules lisses, arrondies contiennent environ 20 graines (pl. 55, fig. 48 —grosseur naturelle et x 4] dures, de couleur noir terne et d'environ ;h de pouce de diamètre. On confond souvent ces graines avec celles de la Vesce sauvage, qui sont de même grosseur; on les en distingue à leur surface finement rugueuse, ou bien en les ouvrant après les avoir fait tremper, et l'on voit alors l'embryon de forme toute différente en cerele autour de la graine immédiatement sous l'enveloppe. Chez la vesce, comme chez le pois, les deux feuilles séminales faciles à séparer remplissent presque tout l'intérieur.
Fleurit: En juillet; graines müres en août.
Se multiplie: Par graines seulement.
Se trouve: Comme plante importune seulement dans les provinces à LE | ,, prairies.
Dommage: Très commune dans les champs de grain du Manitoba et du Nord-Ouest. Cette plante succulente absorbe beaucoup d'humidité et ses tiges branchues étouffent les récoltes. Le professeur Hitchcock dit sur lautorité du professeur Aven Nelson, qu'en 1896 c'était la plus mauvaise herbe dans les champs de grain du Wyoming, surtout parmi le blé de printemps; et le professeur Crandall faisait rapport qu'en 18953 elle était si commune dans les champs de blé du Colorado qu'on la comptait parmi les plantes les plus nuisibles. (Nevada Weeds III. Nevada Agr. Exp. Station, Bull. 38.)
La Vaccaire est surtout commune et nuisible dans le sud du Manitoba On suspecte aussi les graines d'avoir des propriétés vénéneuses semblables à celles de la Nielle.
Remède : Comme les graines ne mürissent pas de très bonne heure, on tiendra cette mauvaise herbe en échec par des jachérages hâtifs à courts intervalles réguliers. Les plantes quand elles sont fleuries sont d'un très bel aspect et souvent grandes. Dans les étallissements des Mennonites on s'est très bien trouvé de les arracher à ce moment-là. [1 est très important de nettoyer parfaitement tout le grain de semence; car il y a lieu de croire que les graines ne retiennent pas très longtemps leur vitalité. De mettre le terrain en prairie étoufferait aussi toutes les plantes qui lèveraient la première année et les empécherait de former beaucoup de graines. En hersant les champs de grain en herbe, on détruit la plus srande partie des plantes tendres et succulentes de Vaceaire.
SILÈNE NOCTIFLORE (Silene nocliflora L.).
Autres noms français: Silène de nuit, Attrape-mouche. Noms anglais : Night-flowering Catchfly, Sticky Cockle.
Autre nom latin: Melandrium noctiflorum Fries. (Nuisible: Can.)
Plante introduite. Annuelle et annuelle hivernante. Dressée, de 1 3 pieds de hauteur, passablement branchue; toute la plante est couverte d poils glanduleux étalés. Feuilles inféricures plus larges vers le somme rétrécies à la base: feuilles de Ja tige lancéolées. Fleurs peu nombreuses iii dressées, de près d'un pouce de diamètre, rosées au dedans, blane jaunâtr | au dehors, s’épanouissant la nuit, en corymbe branchu : pétales profondémen ! divisés: styles 3; capsule ovoïde-conique, à 6 dents au sommet, ealice d'abor. cylindrique, ensuite ovoide élargi, avec 5 longues dents au sommet et à 1 nervures vertes très marquées. (Graines [pl. 53, fig. 10— grosseur naturel] et x SJ] très semblables à celles de la Silène enflée par la grosseur et tou l'aspect extérieur, brun grisâtre, avec un point noir au sommet de chaque tubercule,
Fleurit: Depuis juin à l'automne; graines mäûrissent en juillet et jus qu'aux gelées.
Se multiplie: Par graines seulement.
Se trouve: Dans tout le Canada. Très commune dans l'Est, surtout dans les champs de trèfle clairsemé et dans les jardins; assez rare dans l'Ouest, où elle a été introduite à une date comparativement récente,
Dommage : Pousse luxuriante et énorme production de graines. Le plus grand dommage est peut-être causé par la fréquente présence des graines dans celles de trèfle et de graminées fourragères, et Par la grande difficulté de les en séparer,
Remède: On a facilement raison de la Silène noctiflore par les méthodes ordinaires: et, comme toutes les mauvaises herbes, elle ne résiste pas à une Courte rotation régulière de cultures. Dans le trèfle cultive pour graine, il faut l'arracher à la main dès que les fleurs apparaissent. On ne peut trop j s'attacher à semer de la graine de trèfle de qualité supérieure exempte de ë graines de cette Silène.
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