CAMOMILLE DES CHIENS
(Anthemis Cotula.,
CAMOMILLE DES CHIENS (Anthemis Cotula L.),
Noms anglais: Mayweed, Stinking Mayweed, Dog's Chamomile,
Autre nom latin: VMaruta Cotula, DC,
Plante introduite, Annuelle et annuelle hivernante, Tiges de 12 à 18 pouces, très branchues depuis lu racine, formant une grappe à sommet aplati de fleurs blanches à œil juune, semblables à celle de lu Marguerite, de 1 pouce de diamètre, sur des péloneules gréles et nus, Feuilles deux fois divisées, les folioles secondaires subdivisés en segments linéaires. Toute la plante vert terne, légèrement poilue et à odeur torte désagréable, Graines (pl. 63, fig. 19 -gromeur naturelle et x N] iaune sule, petites, de |, de pouce de longueur, oblongues-ovales où oblongues, à sommet troqué avec une saillie au centre, se terminant brusquement en pointe au bus, à 10 côtes avee des rangées de tubereules grossiers, quelquefois cependant, d'après le professeur Hillman, presque lisses. :
Fleurit: Depuis l'été jusqu'en automne; graines mûres en juillet et jeunes plantes quelquefois en grandes quantités en Septembre.
Se multiplie: Par graines.
se troure: Très commune dans les vieux établissements, autour des bâtiments, le long des chemins et dans les lieux incultes depuis la eé'e de l'Atlantique jusqu'au Manitoba, où elle est encore rare et ne se trouve que le long des chemins de fer, mais s'étend rapidement duns de nouveaux cuntons.
Dommage : Ne répand souvent sur les terres cultivées. La graine est une fréquente impureté dans les graines de trèfle et de graminées fourragères.
Reméde : Houer soigneusement les cultures et semer des graines propres. “rracher à la main les plantes qu'on voit dans les champs de trèfle.
Dans les provinces maritimes la CAMOMILLE INODORE iScentless My. weed, Watricaria inodora Li.) se rencontre communément croissant ave a précédente. Les deux plantes se ressemblent beaucoup, sauf que la Camomille inodore est beaucoup plus belle, à grandes fleurs de près de Ÿ pouces de diamètre et des feuilles d'un riche vert foncé. Elle n'émet pas toutefois la désagréable odeur, et les graines sont très différentes. Celles-ci, bien que variant beaucoup entre elles en grosseur et en forme, se ressemblent par les dessins qui iadiquent leur structure. Le professeur Hillman, dans son excellent bulletin ‘Nevada Weeds" (Mauvaises herbes du Xévada), partie ITE., 1897, les décrit comme ‘‘variant en longueur de ;', à ;!, de pouce: les petites et étroites sont droites et de forme à peu près prismatique, à extrémité tronquée; les grosses graines sont comparativement plus larges et ordinairement arquées suivant l'une des faces; elles sont assez aplaties pour présenter deux faces; trois larges côtes bien définies s'étendent le long de la face qui est ordinairement coneave, partant du même point à la base et se réunissant sans se rétrécir au sommet: la face opposée convexe présente les côtes des deux côtés et une côte plus courte au milieu depuis le sommet