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MILLEPERTUIS COMMUN (//vy Hi rbe
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Originaire d'Europe
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Vivace par courants à la base ligneuse
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sées, sans dents ni divisions, elliptiques ou linéaires oblongues, ta
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foncé groupées en cymes terminales
planche . fig, 50 portées en capsules ovoides à
le long, cylindriques, arron-
surface est rude
ur brun foncé à noir
Floraison: Juin à septembre; graine müre en juillet.
’ar Ja graine et |
Propagation: 1
Distribution: C'oinmunt
t le long des chemins, de la Nouvel]
S rhizonm S
dans les pâturages, le
Ecosse
] 11 S vieilles pral-
à l'Ontario.
Méfaits: Cette mauvaise herbe et quelques-unes de ses es- | Ï ES . x
fauchage au
Remède:
pendant | été,
s champs et les 14m}
aître dans les pâturages.
pacares
sol, répété plusieurs fois
Une appli-
FAMILLE DES ONAGRARIÉES 113
cation de sel, une petite poignée sur chaque plante que l'on aura d'abord coupée au ras du sol, pendant les chaleurs, la tuera. Ce traitement est pratique quand cette herbe n'est pas abondante
et que la terre ne peut être mise en culture. Il faut l'empêcher de monter à graine. On peut facilement faire disparaître le mille pertuis commun en suivant une rotation de cultures. Partout où
il a pris pied il serait bon de ne pas engazonner avant qu'on Fait
détruit.
ESPÈCES ALLIÉES: Millepertuis à grandes fleurs (Great St. John's Wort, Hype riCuUr” A cyron Ï Herbe commune, robuste, dans les sols bas et riches et autour des marécages dans Québec et Ontario. On la trouve parfois dans les vieux pâturages, les vieilles prairi s et le long des rivières
Millepertuis tacheté (Spotted or Corymbed St. John's Wort Hype ricum punctatum Lam.). Plante d'environ 2 pieds de hauteur, abonde dans la péninsule de Bruce, du lae Huron, très répandue dans tout l'Ontario, Québec et, en se dirigeant vers l'Est, jusque dans la Nouvelle-Ecosse. Comme les autres espèces nommées ci-dessus, elle se rencontre fréquemment dans les prairies basses au grand détriment du foin.
Millepertuis elliptique (Pale St. John's Wort, HMypericum ellipticum Hook), à fleurs jaune clair, commune dans Québec, le nord de l'Ontario et en allant vers l'Ouest jusqu'au lac Winnipeg.
FAMILLE DES ONAGRARIEES.
Cette famille comprend quelques mauvaises herbes et égale ment beaucoup de plantes à fleurs vovantes telles que les fuchsias, les clarkies et les onagres, Quelques especes d’épilobes Willowherbs, Æpilobium) également connues sous le nom d'herbes à feu se distinguent comme mauvaises herbes. Les espèces les plus communes dans les terres cultivées sont la grande epilobe (Great Willow-weed ou ireweed, ÆEpilobium angustijolium L.) et l’epilobe gommeuse Sticky Fireweed, Epilobium adenocaulon Haussk.). Ces plantes sont assez persistantes dans les terrains humides, la dernière à cause de ses rhizomes courants et vivaces et la première principalement à cause du grand nombre de graines duvetées qu'elle produit. Parmi les onagres, deux espèces méritent d'être mentionnées, l’onagre blanche et l’onagre commune.
ONAGRE BLANCHE (Oenothera pallida Lindi.)
\utres noms français : Oenothère blanche, onagraire blan-
onagre à tige blanche.
Noms anglais: White Evening Primrose, White-stemmed Evening Primrose
Autres noms latins: Oenothera albicaulis Nutt. et auteurs canadiens: Anogra pallida Lindl.) Britton.
Indigène. Vivace. Racines blanches et charnues, s'étendant au loin, et produisant à intervalles des tiges florifères, formant ainsi de grandes plaques. Tiges simples, pour la plupart, blane luisant, légèrement duvetées vers le haut, dressées ou ascendantes, de 3 pieds de hauteur environ. Feuilles de 1 à 4 pouces de longueur, étroites, à bords onduleux, parfois pennifides, mais généralement entières (non-divisées) sur les plantes que l’on trouve dans FOuest. Fleurs axillaires, larges et belles, de 1 1/2 pouce de diamètre, d’un blane cireux, prenant une teinte rosâtre en se fanant: ouvertes le jour, à odeur désagréable. Dans le bouton, les sommets des divisions du calice font saillie sous forme de quatre petites pointes, Capsules étroites et arquées, à quatre angles, d'environ un pouce de longueur, avec les graines en rangs simples dans chacune des quatre cellules.
Graine (planche 74, fig. 52) environ 1/16 de pouce de lon- 1, normalement en forme de fuseau, mais anguleuse et un peu tordue par compression dans la capsule; lisse et mucilagineuse quand elle a été trempée dans l’eau, brun jaunâtre; le microscope y révèle des petits points noirs et de légères stries (raies) dans le
sens de la longueur
Floraison: Juillet, août; la graine mûrit en septembre.
Propagation: Par la graine et les rhizomes longs, charnus, profonds, et dont les fragments qui ont été rompus forment de
houvelies tiges et
le nouvelles plant
Distribution: Au Manitoba et dans l'Ouest jusqu'en Colom-
bie-Britannique.
Méfaits: Cette plante vivace, à racine pivotante, se montre
très persistante dans les sols sablonneux.
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Remède: Jachère d'été avec labour profond ou léger, suivant la nature du sol, après que la plante a complété sa croissance en été. Façons culturales en automne ou au printemps avant d’en-
semencer,
ESPÈCES ALLIÉES: Onagre commune ({'ommon Evening Primrose, Oenothera biennis L.). Plante élevée, bisannuelle, répandue par tout le pays et qui se distingue facilement par sa végétation élevée et branchue, (4 pds. par 3 pds.), ses feuilles molles duvetées, lancéolées, et ses larges fleurs jaunes, voyantes,
qui s'ouvrent le soir
Les graines (planche 74, fig. 51) sont fréquentes dans la graine de trèfle. Elles sont produites en grand nombre, dans des capsules longues, eflilées, à 4 cellules, à 2 rangées de graines dans chaque cellule, réunies en grappes tout le long des tiges. Elles mesurent environ 1/16 de pouce de longueur, sont d’un brun rougeâtre foncé, et à surface rude, rendue très anguleuse par compression dans la gousse.
L'onagre commune n’a qu’une rosette de feuilles la première année. Pour cette raison elle n'apparait que dans les récoltes semées en automne ou sur chaumes, Elle envahit parfois les champs de trèfle dénudés et il faut alors l’arracher ou la recouper au-dessous du collet la première saison; on pourra aussi couper les grandes plantes en fleurs entre deux terres, et les arracher avant que les graines mûrissent. Sur le chaume que l’on se propose de semer en grain, il faudra donner des façons culturales, binages ou sarclages, pour détruire les rosettes de feuilles. Comme les capsules ne répandent pas facilement leurs graines et que les plantes sont toujours très voyantes, il est facile, avec un peu de soin, d'éviter la contamination de la graine de trèfle au moment de la récolte,
FAMILLE DES OMBELLIFERES.
Cette famille comprend un grand nombre de plantes herbacées ressemblant à des mauvaises herbes, dont peu st distinguent par la beauté des fleurs, mais dont beaucoup sont précieuses comme plantes alimentaires, soit par leur grosse racine suceulente, comme la carotte et le panais, soit par leur tige charnue et feuillue comme les céleris. Un grand nombre de ces plantes produisent des graines aromatiques et saines, telles par exemple le
* coriandre Beaucoup d'autres, comme l'athuse fétide contiennent des poisons vi lents La plupart des
pennifides, à nombreuses subdivisions, et les fleurs
ces en grappes plate 8, ombellifères en forme d'om
ins composées La corolle est en cinq parties
limension inégale
séparent en deux moitiés (valves),
graine, et communément appelées
oitié a cinq côtes principales ou primaires, lon-
rtaines plant s ces côtes se transforment en
de soies ou d’épines, qui sont très utiles pour
Il y a parfois quatre côtes secondaires ou in-
L'enveloppe spon u des “graines” porte plu-
:s longitudinales, remplies de substances résineuses
ou huileuses, qui donnent au fruit son odeur et sa s: * carac-
téristiques. a vraie graine est à l’intérieur du fruit: elle est insipide.
La plupart des espèces sauvages de la famille des ombellifères sont des herbes nuisibles, parce qu'elles donnent asile à des insectes et à des maladies cryptogamiques qui attaquent le céleri,
les panais et les carottes,
CIGUE TACHEE ((icuta maculata L.)
Autres noms françuis!: Grande ciguë carotte cicutaire, cicutaire vireuse.
metoetests Mfarartéeerioss
Spotted Cowbane, Cowbane, Water Hemlock, Beaver Poison, appelé aussi à tort Water Pars-
creu et jointée,
ds de hauteur, très lisse, d’un Racine, un paquet de
‘au comme de petits pa-
, Se rejoignant par une queues, les supérieures
iment dentées Feuil-
, en forme d’ombrelle,
'S grappes secon-
nombreuses fleurs inégales de 1 à 2 pouces de long.
ED ER pen omcpran ap pe ae
Graine (planche 74, fig. 53) 1 12 de pouce de long, lisse, ovale, comprimée sur les côtés, s sé] irant en moitiés côtelées et tournées en forme de bateau Quand on coupe la graine en travers
on voit 4 tubes à huile entre les côtes et 2 sur le côté plat. Floraison: Juillet-août: graine mûre, août-septembre,
Propagation: Se propage abondamment par les graines et par les rejets du collet, à ]a base de Ja vieille tige.
Distribution: Dans les terrains bas, le long des cours d’eau, probablement d'un bout à l'autre du Dominion.
Méfaits: Les racines sont extrêmement vénéneuses pour le bétail, et particulièrement les bêtes à cornes, qui les arrachent et les mangent avec avidité au printemps. Ces racines ressemblent à de petits panais, et, de même que ces derniers, ont une odeur forte, aromatique, qui semble attirer le bétail. On prétend que les aniaux peuvent manger sans en souffrir les plantes en fleur quand elles sont coupées avec le foin, mais que les plantes porte-graines sont dangereuses, Toutefois, le principe vénéneux est répandu dans la plante entière, mais il est vrai qu'il se trouve en plus grande quantité dans les racines et dans les graines; par conséquent on ne devrait donner aucun foin contenant de la ciguë tachetée ou autre ciguë d’eau (également appelée panais d'eau),
Cette plante et deux ou trois autres espèces alliées de l'Ouest qui lui ressemblent beaucoup: La ciguë de l’Orégon (Oregon Water Hemlock, Cicuta Vagans Greene), la ciguë à tige pourpre (Purple-stemmed Water Hemlock. Cicuta Douglasii C. et R.) et la ciguë du Wyoming (Wyoming Water Hemlock, Cicuta occiden-
talis, Greene) tuent, chaque printemps, un grand nombre de bêtes
à cornes et, malheureusement, quand elles en ont consommé en grande quantité, il n'y à pas de remède, Sur Ja prairie, quand on constate un cas bénin, avant qu'il soit trop tard, on administre deux ou trois doses de saindoux ou de graisse de bacon par jour, mais le poison est si violent et son action est si rapide qu'il est rare que l’on puisse faire quelque chose. D'après le professeur Hedrick un morceau de racine de la cigué de l'Orégon, de la dimension d'une noix, tue une vache en quinze minutes environ.
Remède: Etant donné la nature des localités où pousse Ja grande ciguë, l'arrachage à la main est le meilleur mode de traitement pour cette herbe dangereuse. Cette opération se fait facilement, surtout si l’on a soin de dégager d'abord les racines avec une
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béchette ou un autre instrument On mettra les plantes arrachées en tas pour les fair: séchi r, puis on les détruira, soit en les faisant brûler, soit de toute autre manière efficace I} faudra se garde r de les Jeter dans les marécages, où elles pourraient être foulées au pied par le bétail, car le principe vénéneux qu'elles renferment, appelé conicine, d'une nature résineuse ou huileuse, contamine l'eau, Il est important que les vachers puissent reconnaitre ces plantes afin de les détruire partout où elles apparaissent et afin d'éloigner leurs animaux des localités où elles poussent en trop grand nombre pour que l’on puisse les arracher à la main
ESPÈCES ALLIÉES Carvi (Caraway, Carum Carvi L.) Cette plante, échappée des jardins, est devenue, dans bien des endroits, une herbe nuisibl Les racines sont épaisses et charnues, et toute la plante offre une grande ressemblance avec la carotte sauvage. Elle est souvent commune dans les lieux incultes, autour des jardins.
Panais sauvage (\WVild Parsnip, Pastinaca sativa L.). On croit que cette mauvaise herbe s’est également échappée de la culture; elle est commune autour des jardins et des vieilles maisons dans tout l'Est du Canada. D’aspect, elle est assez semblable aux espèces cultivées. La racine est vénéneuse et des rait être détruite. Quand la plante ne couvre pas de grandes superficies, on pourra la détruire en appliquant une petite poignée de sel sur la racine après que la tige a été coupée au ras du sol, par un temps sec et chaud. Elle ne survit pas longtemps à des façons culturales bien effectuées et persistantes.
Carotte sauvage (Wild Carrot, Daucus Carota L.) Herbe nuisible que l’on rencontre sur les bords des chemins, dans les lieux incultes et les vieilles prairies. Elle cause parfois des ennuis dans les champs cultivés mais non pas dans les sols qui sont soumis à une rotation régulière de cultures. Les vieilles prairies qui en sont infestées devront être relevées et cultivées pendant quelques années. Les moutons la font disparaître sur le pacage. La carotte cultivée tire prob&blement son origine de cette plante sauvage,
La graine (planche 74, fig. 54) est caractéristique de la famille. Les côtes principales ou primaires sont peu voyantes, tandis que les côtes secondaires sont saillantes, ailées et armées de longues épines que l'on enlève facilement, cependant, par le frottag On la trouve parfois dans la graine d'herbe et dé trèfle de commerce, principalement dans les stocks importés.
FAMILLE DES ASCLÉPIADACÉES 119
FAMILLE DES ASCLEPIADACEES.
Les asclépiades (Miikweeds ou Silkweed dans toute l'Ar érique du Nord, se distinguent par leur jus lait
JUS IUITOUX leur feuilles opposées ou verticillées (en e« rele) et leur grappi
sommet plat de fleurs vovantes C nt des plantes vivace persistantes, communes dans les lieux cuites, et diff i ch truire dans les sols cultivés
Asclépiade tubéreuse (Butterfly Weed ou Pleurisy-root Asclepias tuberosa L.) Pouse de 2 à 3 pieds di hauteur, sur ra cines longues et horizontales La plante entière est velue, rude et très feuillue Les feuilles sont oval s, Oblongues, sans queut ou à queue très courte Plante voyante, à fleurs orange, «bon
dante dans l'Ontario
Asclépiade couleur de chair ou incarnat Swamp Milkweed,
Asclepias incarnata L.) Pousse dans les marais et les fossés à
partir de la côte de l'Atlantique jusqu’à la Saskatchewan. Environ 5 pieds de hauteur, très feuillue, rose pourpre, couleur de chair.
mais lisse et À feuilles
Asclépiade de cornuti, herbe à la ouate, où herbe à coton (Common Milkweed ou Silkweed, Ascle pia
syriaca L.) Plante abondante sur les bords des chemins,
dans les lieux incultes, les pâturages et les champs, du Nouveau-Brunswick à la chewan. Elle est plus grande que l'espèce précéd de poils doux et fins, à feuilles « pourpre foncé à blanchâtres, grap} Cette herbe vivace s
Saskatonte, couverte les, pâles en dessus. Fleurs s de fleurs souvent pendantes.
e répand par ses graines larges et aïlées et par rhizomes, épais, charnus et persistants.
ses Le fauchage répété de la plante en fleur, continué d'année en année,
la fera disparaître. Le se] appliqué à chaque plant.
, après un fauchage effectué pendant une journée chaude, serait. dit-on, efficace. Des labours profonds suivis de bons binages, avee une courte rotation de cultures, la feront disparaître des champs.
Les annales de la médecine humaine, et celles de ferment un grand nombre d exemples des effets des plantes nuisibles
la médecine vétérinaire, renpernicieux produits par la plupart ue nous avons cru devoir signaler basses et humides. Le docteur Targioni l'ozetti, dix-huit personnes était dû à un fromage fait pâturé dans des prairies abondantes en renoncule scélérate, aconit, ciguë colchique, tithymales, et autres plantes dar , et un très grand nombre d'accidents dont les bestiaux sont les victimes et dont le cultivateur cherche inutilement bi n loin la cause qu'il attribue trop souvent à la malveillance, aux maléfic $, AUX SOrtilèges, etc., n'en ont pas d'autre que les plant päturages
surtout dans les prairies reconnut que l'empoisonnement de avec le lait de vaches qui avaient
s”qui infestent ses Prairies et ses
—Y vart, Sucses
des rullures 15
us), Lres répandues
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ent de t breuses tige LL nt l L l } { (l L 1 14 pi ' { | ] supp s ( itant Li pouce de longueur, sont ox flèche Queu les fleurs mit aue feuill à ruscul fort ton | |