PUISE DE K ( EX IG SB ERG
16 juin 1607.
Depuis le 5 juin 1807, jusqu’au 1 1 du même mois, chaque journée avait clé marquée par quelque nouvel avantage obtenu parles armées françaises el qui préparai! de plus grands événements. Malgré les mouvements des divers corps de 1 armée qui avaient pour objet de couper à l’ennemi toute retraite sur Kœnigsbcrg, il parvint à se réunir dans celle place dont la conservation était pour lui de la plus grande importance ; mais la bataille de Friedland qui ajouta un nouveau triomphe à ceux de Marengo, d’Austerlitz el d’Iéna, décida du sort de Kœnigsbcrg. Par cette victoire remportée le 14, l’ennemi fut forcé d’évacuer la place, et les troupes françaises y entrèrent le 10. Des richesses immenses, des subsistances de toute espèce, munitions de guerre que l’Angleterre envoyait à la Russie et dont une partie n’était point encore débarquée, 200 gros bâtiments Russes ou Anglais qui étaient dans le port, 20.000 blessés Russes et Prussiens tombèrent au pouvoir du vainqueur.
La prise de Kœnigsbcrg lit perdre au Roi de Prusse la partie de ses
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Étals dont il n’avail |>as encore été dépouillé; il ne lui resta plus que le pays situé entre le Niémen cl Memel.
Le type de la médaille qui doil consacrer la mémoire de la prise de Kœnigsberg, représente celle Capitale sous la figure allégorique d’une femme assise au pied d'une enseigne française. Son air triste el abattu, et l’écusson de ses armes qui esl placé près d’elle et qui la fait reconnaître, expriment la même idée que la légende, REGI A • BORVSSORVM * CAPTA, « Prise de la capitale de la Prusse ». L’exergue olîre la date de l’événement.
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Kœnigsberg fut prise par le maréchal Soult, le 10 juin 1807, deux jours après la bataille de Friedland : Napoléon, ayant signé la paix de Tilsitt, arriva à Kœnigsberg, le Kl juillet, à 4 heures du matin ; il y séjourna trois jours, avant de reprendre le chemin de la France.
Le H août 1811, la Commission des Inscriptions et Médailles met à son ordre du jour « la Prise de Kœnigsberg >•. Le 16 août, Yisconti propose pour type: « L’Empereur assis, en habit militaire. La Victoire serait debout devant lui et lui présenterait les clefs de Kœnigsberg. La légende serait : Jtegia fânrussorum capta. L’exergue porterait la date. »
Monge/, propose: « Une Victoire plantant l’Aigle française sur une tour. La légende serait: liegm liorussorum capite expugnalo. »
Le 2)1 août 1811, la Commission adopte le type dessiné par Lemot1.