‹ Les médaillonsChapitre 48 sur 53 · I78 MOLIÈRE · texte numérisé non relu

I78 MOLIÈRE

Ni le marbre « pompeux » d'un portique royal,

Ni le sang, le poison, et « le poignard fatal ».

C'est, quels que soient ses mœurs, ses habits et son style,

Où qu'il demeure, aux champs, à la cour, à la ville,

Un homme étudié dans l'antre de son cœur.

Et c'est cet homme-là, juge au rire vainqueur,

C'est cet homme souffrant, pitoyable ou sinistre,

Qu'à travers le bourgeois, le seigneur ou le cuistre

A de certains moments se plaît à nous montrer

Ta puissante gaîté qui démasque et qui sonde,

« Cette mâle gaîté, si triste et si profonde,

Qu'après qu'on vient d'en rire on devrait en pleurer. »

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