‹ Les médecins Grecs a RomeChapitre 47 sur 59 · Galion, In IV lih. Ilippoc. de vulg. morb., ch. IV · texte numérisé non relu

Galion, In IV lih. Ilippoc. de vulg. morb., ch. IV

de foi les épigrammes des poêles. On conçoit très bien qu'ils puissent être vrais, ces médecins impudents ou vils, ignorants et pédants, cupides cl débauchés, vrais aussi ces malades tremblants, lûches et aflblés (pie nous présentent Juvénal et Martial. Charidémus sait très l)ien ([uc sa femme est la maîtresse du médecin qui le soigne ; et il ferme les yeux. Que voulez-vous? Il tient à mourir tranquille, sans fièvre, et de mort naturelle *. Fabulla a quitté son mari pour suivre un amant qu elle paye. Quoi d'étonnant? Elle est la fille de Sota, un médecin Hérode, pendant une de ses visites, a volé une coupe précieuse. Le malade, au lieu de se fâcher, doit être reconnaissant; car Hérode, pris sur le fait, réplique sans se troubler: «Malheureux, tu voulais donc boire, malgré ma défense ^? » Comment ne pas admirer un homme qui se fait voleur pour vous sauver la vie? Hier, Andragoras se portait très bien : il prit son bain et soupa joyeusement avec ses amis. Ce matin on le trouve mort dans son lit. Quelle peut bien être la cause" de ce trépas subit?... 11 a vu en songe son médecin, Hermocrates *.

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