XII PREFACE
oaux, à la tête desquels nous citerons leTaXW; (Galien), qui est à sa quatrième année. Pour les livres classiques, les Grecs se servent en partie des ouvrages français et allemands, traduits dans leur langue.
Ils étudient ranatomie dans Paul De Jean (iiaûXo; Icoàwou), la physiologie dans une traduction de Kûss et Duval, par Santorinaeus, les accouchements dans la traduction du Traité de Joulin, et dans celle dd Scanzoni, la pathologie interne dans Niemeyer- Seitz, traduit par Karamitsas, la pathologie externe dans la traduction de Billroth et Roser par Manginas, la pathologie géné^ raie dans Uhle et Wagner, traduction de Menglides, Thistologie pathologique dans Rindfleisch, traduction de Santorinaeus, les maladies vénériennes dans Cullerier, traduit par Ballanus.
Pour la matière médicale et la thérapeutique, les Grecs ont Touvrage original d'Aphentouli (Oxpp.axoXo'Yia) ; pour les maladies des enfants et des femmes, les livres de BiTsapyj (Vitsari) et enfin, pour la toxicologie, M. Georganta, professeur de médecine légale et de toxicologie à la Faculté d'Athènes, a publié une Méthode pour la recherche des poisons.
A. CORUEU.
Charly-sur-Marne, 27 août 1882.